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samedi 15 janvier 2022

The passing of time is making me sad again

" When you're dancing and laughing and finally living
Hear my voice in your head and think of me kindly "


Paroles de the Smiths, vues et entendues dans le film "Nomadland"... car tatouées sur le biceps d'une des employées que Fern (Frances McDormand) rencontrera, au cours de sa mission dans un entrepôt Amazon. Ne nous privons pas de la chanson dans son intégralité

A sad fact widely known
The most impassionate song to a lonely soul
Is so easily outgrown
But don't forget the songs that made you smile
And the songs that made you cry
When you lay in awe on the bedroom floor
And said, "Oh, oh, smother me mother"

The passing of time and all of its crimes
Is making me sad again
The passing of time and all of its sickening crimes
Is making me sad again
But don't forget the songs that made you cry
And the songs that saved your life
Yes, you're older now and you're a clever swine
But they were the only ones who ever stood by you

The passing of time leaves empty lives waiting to be filled
I'm here with the cause, I'm holding the torch
In the corner of your room (can you hear me?)
And when you're dancing and laughing and finally living
Hear my voice in your head and think of me kindly

Do you love me like you used to?

the Smiths, Rubber ring (1986)
Chloé ZhaoNomadland  (2020)

lundi 3 octobre 2016

Let me live before I die

I was wasting my time
Trying to fall in love
Disappointment came to me and
Booted me and bruised and hurt me

But that's how people grow up
That's how people grow up

I was wasting my time
Looking for love
Someone must look at me
and see their sunlit dream

I was wasting my time
Praying for love
For the love that never comes from
Someone who does not exist and

That's how people grow up
That's how people grow up

Let me live before I die
Oh, not me, not I

I was wasting my life
Always thinking about myself
Someone on the deathbed said
"There are other sorrows too"

I was driving my car
I crashed and broke my spine
So yes, there are things worse in life than
Never being someone's sweetie

That's how people grow up
That's how people grow up

As for me I'm ok
For now anyway

Morrissey - That's How People Grow Up
Years of Refusal (Polydor, 2009)

jeudi 3 mai 2012

What difference does it make?

Je ne vais pas refaire l'histoire de cette pochette (puisque déjà exposée dans ma saga the Smiths), mais l'écoute de ce split single Parenthetical Girls / Xiu Xiu me permet de lui consacrer un épisode de ma série Crossed Covers (devenue rare, hein, vous avez remarqué)

Parenthical Girls / Xiu Xiu, Split single
(Upset The Rhythm, 2009)
the Smiths, What difference does it make? (Rough Trade, 1984)

Evidemment, on peut s'amuser à contempler l'autre face de ce split (à gauche, donc) :

jeudi 4 novembre 2010

I want to see life

Take me out tonight
where there's music and there's people
who are young and alive
driving in your car
I never never want to go home
because I haven't got one anymore

Take me out tonight
because I want to see people
and I want to see life
driving in your car
oh please don't drop me home
because it's not my home, it's their home
and I'm welcome no more

And if a double-decker bus
crashes in to us
to die by your side
is such a heavenly way to die
and if a ten ton truck
kills the both of us
to die by your side
well the pleasure, the privilege is mine

Take me out tonight
take me anywhere, I don't care
I don't care, I don't care
and in the darkened underpass
I thought Oh God, my chance has come at last
but then a strange fear gripped me
and I just couldn't ask

Take me out tonight
oh take me anywhere, I don't care
I don't care, I don't care
driving in your car
I never never want to go home
because I haven't got one
no, I haven't got one

And if a double-decker bus
crashes in to us
to die by your side
is such a heavenly way to die
and if a ten ton truck
kills the both of us
to die by your side
well the pleasure, the privilege is mine

There is a light that never goes out
There is a light that never goes out
There is a light that never goes out
There is a light that never goes out

the Smiths - There is a light that never goes out
Queen is Dead (Rough Trade, 1986)

dimanche 3 octobre 2010

10 ans, 50 albums (Part.1)

Si le formalisme de l'exercice agace périodiquement certains bloggeurs, la constitution d'un top album présente au moins l'avantage de fixer les choses.

Annuel, il constitue une photographie de ce que l'on a pu écouter / apprécier.
Décénal, il nécessite une mise en perspective, puisque si l'exercice a une prétention, en tout cas chez moi, c'est de réunir une sélection stable dans le temps. Dans tous les cas, il renseigne sur son auteur.

La série d'articles que j'inaugure ici concernera donc les années 90. Elle sera composée de neuf volets, chacun mentionnant cinq albums. J'arriverai ainsi à un total de 45 albums, qui pourra d'ailleurs atteindre la 50aine, en cas d'oublis intolérables.

La sélection que j'entame est purement subjective, et n'illustre que mes goûts propres. Vous n'avez de toute façon pas besoin d'Arise Therefore pour écouter Radiohead, PJ Harvey, Nirvana ou Björk.

La démarche est donc la même que pour mon Top des années 2000, qui démarrait
ici, souvenez-vous. De manière analogue, l'ordre d'énoncé ne préjuge en rien du classement final (qui n'existe d'ailleurs pas au moment où j'écris ces lignes)

Je commence !
Si je dois à Epitonic de m'avoir ouvert de nouveaux horizons à l'aube des années 2000 (j'en profite pour glisser que le site s'apprête à renaître de ses cendres, grâce aux fonds levés via Kickstarter), il faut bien reconnaître que le média le plus représentatif des 90s aura été pour moi LesInrockuptibles... Non pas que j'en aie été un lecteur régulier, mais qu'avant l'heure de la musique numérique, leurs compilations et/ou suppléments furent un bon moyen de découvrir de nouvelles choses.

Quand je dis "compilations", je pourrai citer "une rentrée 1997", ou le coffret "10 ans, 100 chansons", par exemple.
Quand je dis "suppléments", je pense à
"Après le rock" (1998), et"10 ans, 100 albums" (1996), tous deux lus et archi relus.



Cinq groupes, ou artistes très typés "pop Inrocks 90s". Au premier rang de ceux-là, James et leur chanteur Tim Booth, dont le timbre et les intonations me plaisent tant. C'aurait pu être Stutter, Gold Mother, Seven (ou Booth and the bad angel), mais je retiens avant tout Laid, dont j'apprécie chaque instant (en partie grâce à la production de Brian Eno). De Manchester également, Morrissey, évidemment, en solo depuis la séparation des Smiths. Le choix de l'album pourra paraître moins évident, c'est en tout cas celui que je ré-écoute le plus, les autres me paraissant un poil datés. Autres figures anglaises, Guy Chadwick de House of Love qui aura composé des tas de chansons imparables dont beaucoup sont réunies dans cet album, et le classieux Luke Haines, et the Auteurs : J'ai choisi new Wave, mais en réalité il faudrait également citer Now i'm a cowboy, After Murder Park, son projet Baader Meinhof (et dans une moindre mesure, le premier album de Black Box Recorder). Peter Walsh, enfin, avec the Apartments : C'est l'unique groupe de cette sélection que j'aurai vu en concert.

James, Laid (Fontana, 1993)
House of Love, s/t (Fontana, 1990)
Morrissey, Southpaw Grammar (Wea, 1995)
the Apartments, a life full of farewell (Hot, 1995)
the Auteurs, New Wave (Restless, 1995)
à suivre...

mardi 28 septembre 2010

I Started Something I Couldn't Finish / Smiths' Cover Arts part.6

Décidémment, cette saga consacrée à l'histoire de the Smiths en pochettes est riche. Je m'aperçois qu'il me faut encore au moins deux parties pour l'achever.

Cet avant-dernier article couvrira la sortie de l'ultime album des Smiths ("Strangeways here we come") et la poignée de singles qui suivirent.


1987 est l'année de la séparation du groupe, qui n'a pu survivre au départ de Johnny Marr. Heureusement, les morceaux de "Strangeways here we come" étaient déjà dans la boîte, et c'est au cours de cette même année que l'album est paru (considéré comme leur meilleur, par les quatre membres du groupe).



Sur la couverture, Richard Davalos dans East of Eden ("A l'est d'Eden"). Dans le même plan, s'il n'était retaillé: James Dean. Pas moyen de mettre la main sur la scène originale, je vous en mets une autre.



Les plus attentifs d'entre vous se souviennent que Morrissey m'avait déjà permis d'évoquer James Dean, ici. On reparlera de toute façon de ce film, à nouveau repris pour la pochette d'un best of.

Pour l'heure, je vais ici égrainer les derniers singles du groupe.

Girlfriend in a Coma, tout d'abord, sur lequel figure Shelagh Delaney, auteure à 18 ans de la pièce A Taste of Honey. La photo utilisée pour le single reprend la couverture de l'une des éditions de la pièce.



Souvenez vous de son nom pour le prochain article...
("Louder than Bombs")

Ensuite, "I Started Something I Couldn't Finish" et "Stop Me If You Think You've Heard This One Before", avec respectivement Avril Angers et Muray Head, dans le film de 1966 "The Family Way".




Pour briller en société, vous pouvez toujours glisser que la bande originale est signée Paul McCartney, ce sera du meilleur effet (ou pas).

Le lien entre les pochettes de ces deux singles m'a fait omettre "Last Night I Dreamt That Somebody Loved Me",sur laquelle on peut voire le chanteur britannique Billy Fury.



Dernier single tardif (puisque paru en 1992, pour la promotion du deuxième volume du Best Of du groupe), "There Is a Light That Never Goes Out", avec en couverture, Sandie Shaw, la chanteuse 60s dont il était déjà question dans le premier article de cette série.


Elle est plus jolie sur l'édition numérotée du cd single:


vendredi 17 septembre 2010

the World won't Listen / Smiths' Cover Arts part.5

Nous nous approchons doucement de la fin de carrière de the Smiths, groupe auquel aura été consacrée la saga de l'été sur Arise Therefore.
Avant donc d'en arriver à "Strangeways, Here We Come", il reste donc une poignée de singles ou compilation à citer.

Aussi cet article s'arrêtera à "the World won't listen", paru en 1987.

Après the Queen is Dead, suivirent deux singles, Panic, et Ask. Tous deux utilisent des photos d'acteurs de série télévisée: Richard Bradford pour le premier (connu dans les années 60 grâce à son rôle dans Man in a Suitcase), et Yootha Joyce (pour la série George & Mildred)




Nul besoin de s'attarder sur "Shoplifters of the World Unite" (feat. Elvis Presley). Quant à "Sheila Take a Bow", on retrouve ici Candy Darling, dont je vous ai déjà parlé à l'occasion du premier album des Smiths.



On la voit ici dans un autre film que flesh, également réalisé par Paul Morrissey (et produit par Andy Warhol): Women in Revolt (1971)



En février 1987, sort "The World Won't Listen", compilation de singles et faces B enregistrées entre 1985 et 1986. Son titre traduit la frustration de Morrissey de ne pas toucher un plus large public.


La pochette reprend un cliché du photographe Jürgen Vollmer (connu entre autres pour avoir suivi les Beatles pendant leurs années à hambourg). Il provient du livre "Rock 'N' Roll Times: The Style and Spirit of the Early Beatles and Their First Fans".

samedi 4 septembre 2010

Big Mouth Strikes Again / Smiths' Cover Arts part.4

Suite de la Story the Smiths, ah la la, j'ai pris du retard. Elle nous mènera cette fois jusqu'à la parution de the Queen is Dead en 1986.
Et plus vite que ça.

Après la sortie de Meat is Murder, suivirent les singles "The Boy with the Thorn in His Side" et " Bigmouth Strikes Again", l'un montrant Truman Capote (jeune et heureux), et l'autre, James Dean (jeune et violet), pris en photo sur une moto en 1948, soit 7 ans avant sa mort tragique au volant de sa Porsche. Bien lui en aurait pris de préférer les mikados aux bolides.



Morrissey était fan de cet acteur, à tel point d'ailleurs qu'il a sorti un livre à son sujet (en1983):



Ca commence comme ça:
James Dean would not have been recognised in his final role - that of a corpse slumped over the wheel of his wrecked Porsche Spyder. Hollywood's new apostle of beauty - reduced to an obscene mess, aged 24.

Enfin, vient l'album "the Queen is Dead",
et sa célèbre pochette, feat. Alain Delon, dans le film l'Insoumis (1964)

mardi 10 août 2010

How Soon is Now? / Smiths' Cover Arts part.3

Magie d'internet, je suis en vacances, et pourtant je vous offre un nouvel épisode de la Saga des Smiths en Covers. J'espère que ça vous fait plaisir...

Après la sortie de la compilation "Hatful of Hollow", quelques autres singles suivront tout au long de l'année 1985, l'année de Meat is Murder (que j'écoute d'ailleurs au moment de rédiger ces lignes, ah la la, c'est bon).

"how soon is now?" montre l'acteur Sean Barrett, Franckie dans le film Dunkirk (1958). Dunkirk, c'est Dunkerque, et il y est question non pas d'une rassemblement de tuning sur le parking d'un Super U, mais du siège de la ville par les troupes allemandes en 1940.
Sur la photo, Franckie prie, mais c'est vrai que quand même, on pourrait se demander ce qu'il tient entre ses mains, du coup les américains ont préféré changer la pochette du single au moment de sa sortie sur leur territoire.



Sur "Shakespeare's Sister", on voit l'actrice Pat Phoenix dont Morrissey est fan. Ca ne vous dira sans doute rien, on se souvient en fait surtout d'elle en Angleterre pour sa participation à Coronation Street, qui est à ce jour le soap le plus long de toute la galaxie (et de tous les temps). Il a débuté en 1960... et continue encore de nos jours!! Le 7000ème épisode a été diffusé l'an passé... Personnellement, je recommande tout particulièrement la saison 37.

Morrissey était d'ailleurs à ce point fan qu'il a interviewé l'actrice. Vous pouvez lire le tout ici. Moi, je me contente de chiper une photo



[Ici, Morrissey vient de raconter la blague du fou qui repeind son plafon...]

Ensuite, sur "That Joke isn't funnt anymore", figure un enfant-acteur italien inconnu au bataillon, et sur "Barbarism Begins at Home", c'est Viv Nicholson, mais je vous l'ai déjà dit .



Le choix éditorial qui se pose à moi maintenant est le suivant: dois-je vous parler de "the headmaster ritual", sorti aux pays-bas uniquement? Je tranche, et répond "non".

D'autant que j'ai besoin de toute votre attention pour l'album "Meat is Murder". La pochette est connue, l'image vient du documentaire d'Emile de Antonio sur la guerre du Vietnam ("In the year of the pig", 1969)



En vrai, bien évidemment, l'inscription était tout autre :

"the link is that I feel animal rights groups aren't making any dramatic headway because most of their methods are quite peaceable, excluding one or two things. It seems to me now that when you try to change things in a peaceable manner, you're actually wasting your time and you're laughed out of court. And it seems to me now that as the image of the LP hopefully illustrates, the only way that we can get rid of such things as the meat industry, and other things like nuclear weapons, is by really giving people a taste of their own medicine."
Morrissey, au NME (1985)


voir aussi:
Hand in Glove / Smiths' Cover Arts part.1
What Difference Does It Make? / Smiths' Cover Arts part.2

samedi 24 juillet 2010

What Difference Does It Make? / Smiths' Cover Arts part.2

Suite de la saga estivale consacrée aux Smiths.
Nous nous étions arrêtés
la dernière fois à leur premier album, paru en 1984. Cet album inclut le morceau "What Difference Does It Make?", qui sortit ensuite en tant que single... ...Une première fois, avec en couverture une photo de l'acteur Terence Stamp prise sur le tournage de "L'obsédé" (the Collector, en VO) [1965], une deuxième fois, avec Morrissey (l'acteur n'ayant pas donné son accord pour l'utilisation de son image)



Bon, on y perd un peu au niveau du sourire de psychopathe.
Et le chloroforme s'est transformé en lait.


Le premier single hors album qui suivit, fut "Heaven Knows I'm Miserable Now" (dont le titre a d'ailleurs été inspiré du morceau "Heaven Knows I'm Missing Him Now" de Sandie Shaw, cette chanteuse des 60s dont je vous parlais déjà à propos de "Hand in Glove")

En photo sur la couverture, une certaine Vivian Nicholson, passée de l'anonymat à la célèbrité en Angleterre, la nuit où elle gagna 152 000£ grâce aux paris sportifs. Son mot d'ordre "Spend, Spend, Spend" est resté (elle a d'ailleurs fini ruinée).



Viv, qu'on retrouvera d'ailleurs à nouveau sur le single "Barbarism begins at home" (1985).



Après ce petit bond dans le temps, je reprends vite le cours des choses là où je les avais laissées. Cest-à-dire à la parution de "William, it was really nothing", reprenant, pas tout à fait légalement, le visuel d'une publicité pour des enceintes. Déformation professionnelle oblige, à la vue de cette pochette, je m'empresse d'alimenter la rubrique Crossed Covers.




Suede, Dog Man Star (Nude, 1994)
the Pains of Being Pure at Heart, Higher than the Sun (Slumberland, 2009)

Pour des raisons légales, les éditions suivantes du single ont été pressées avec une couverture alternative, feat. l'actrice Billie Whitelaw dans le film Charlie Bubbles (1967)




Je m'arrêterai ici, avec la compilation de "Hatful of Hollow", et son visuel tiré d'une édition de Libération dédiée à Jean Cocteau. Le jeune homme qu'on voit sur la photo (signée Gilles Decroix) s'était fait tatoué un dessin de l'écrivain sur l'épaule.



Pour être tout à fait complet, je signale tout de même que la photo a été utilisée dans son cadrage original sur la première édition du disque.

Nous arrivons doucement à l'album Meat is Murder.
Ce sera pour la prochaine partie de cette série, à suivre sur Arise Therefore.