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vendredi 28 février 2020

Art and Vinyl


L'an dernier, je visitais à Bâle l'exposition "Art and Vinyl — Artist Covers and Records", collection de vinyles, rassemblés par René Pulfer pour la qualité artistique de leur visuel. J'avais pris note de mes préférées (entre classiques et découvertes), que je vous restitue ici !

Gastr Del SolCamoufleur (1998) ; Art by Markus Oehlen


Faust, the Faust Tapes (1973) ; Art by Bridget Riley

The Soft MoonZeros (2012) ; Art by Alexander Rodchenko

Yeah Yeah Yeahs, it's Blitz (2009) ; Art by Urs Fischer

Get Well Soon, Vexations (2010) ; Art by Adrian Ghenie 

Sunn O)))Monoliths & Dimensions (2009) ; Art by Richard Serra

David Grubbs, Prismrose (2016) ; Art by Kai Althoof

V/A (dont Cat Power), Sleepwalkers Sound (2012) ; Art by Doug Aitken

vendredi 17 février 2017

Quelque part dans le Bois de Boulogne (suite)

L'exposition "Icônes de l’Art Moderne. La collection Chtchoukine",
morceaux choisis.

Henri Matisse, le jardin du Luxembourg (1901)

Claude Monet, La dame en blanc au jardin (1866)

Vincent van Gogh, Portrait du Dr Félix Rey (1889)

Paul Gauguin, Aha Oe Feii (1892)

Sir Frank William Brangwyn, the market (1893)

Henri Matisse, Intérieur bocal de poissons rouges (1914)

Pablo Picasso, Femme tenant un éventail (1908)

Lioubov Popova, architectonique picturale (1918)

Ivan Klioune, le musicien (1916)

Aleksandr Rodchenko, Construction No. 127 (Two Circles) (1920)

jeudi 14 novembre 2013

Walk Away / Saga Franz Ferdinand Part.3

Suite et fin des comparaisons entre les premiers visuels de Franz Ferdinand et l'esthétique constructiviste. La saga se poursuivra pour autant, évoquant soit d'autres courants, soit d'autres groupes.

Le single "Walk away" (2005) et deux affiches signées respectivement Rodtchenko (1924), l'artiste dont je vous parle depuis le début de cette Saga, et des frères Stenberg (1929).


Pour "the Fallen" (2006), la pochette rappelle à nouveau Rodtchenko, et l'un de ses collages en particulier...

à suivre...

mercredi 6 novembre 2013

Take Me Out / Saga Franz Ferdinand Part.2

Le premier article de la nouvelle saga d'Arise Therefore (ayant pour point de départ les premiers visuels de Franz Ferdinand) se refermait en évoquant le Constructivisme, et l'un de ses représentants : Alexander Rodtchenko.

Le Constructivisme est un mouvement artistique russe, qui reçut sa dénomination en 1920. Larousse ajoute : 

Caractérisé par une rigueur formelle héritée du cubisme et du suprématisme, par une volonté d'intégration des facteurs espace et temps et par l'ambition d'une synthèse des arts plastiques, le constructivisme s'est développé sur deux axes. D'une part, Gabo et Pevsner (Manifeste réaliste, 1920) ont affirmé un art spatial et rythmique, de nature spirituelle ; d'autre part, Tatline et les «productivistes», tel Rodtchenko, ont défendu une unité de l'art et de la technique qui assignait au créateur une fonction sociale. Les applications aux arts graphiques (Lissitzky), à l'architecture et au design furent un souci majeur, à côté des tendances plus esthétiques.

Ce mouvement a ainsi produit de nombreuses affiches ou couvertures de livres / revues, dont vous verrez quelques exemples plus bas. Côté Franz Ferdinand, c'est l'illustrateur Matthew Cooper qui est à la manoeuvre.

Le premier visuel clairement référencé est celui du single Take Me Out (2004) vs cette affiche de film signée Rodtchenko (La Sixième partie du monde, 1926)


Suivra "Michael" (2004), qui rappelle des oeuvres de El Lissitzky (un exemple, en bas à gauche ; 1925) :

J'en profite pour accoler un tableau de Malevitch (Carré noir sur fond blanc, 1915), artiste fondateur du sus cité Suprématisme, sans toutefois développer : je reviendrai sur ce mouvement à une autre occasion.

Allez zou, dernier parallèle, pour this fffire (2004 toujours) VS cette affiche de propagande signée El Lissitzky (1919):


à suivre...

jeudi 31 octobre 2013

You Could Have It So Much Better / Saga Franz Ferdinand Part.1

C'était un mois de juillet, en 1988. TF1 diffusait "Le Vent des Moissons", mini-série d'une poignée d'épisodes. La chaîne inaugurait ainsi à la télévision française le concept de "saga de l'été". Le programme fut rapidement un succès d'audience (jusqu'à 50% de PDM), tant et si bien que France 2 devait plus tard adopter le concept (je sais pas quand, mais on s'en cogne, en vrai). Et puis un jour, un(e) directeur(-trice) d'antenne s'est dit : "Bon sang de bois, mais c'est trop c*n, si ça marche autant, pourquoi on ne diffuserait pas ça à la rentrée, afin de toucher d'avantage de téléspectateurs !". Peu à peu, la diffusion des saga estivales fut de plus en plus retardée, jusqu'à parfois déborder même sur l'automne. Je présume que ça vous la coupe.

Et bien sur Arise Therefore, c'est pareil (sauf que la finalité n'est pas d'augmenter les recettes publicitaires). Il y a des Sagas (se reporter à la page récapitulative dédiée), et depuis quelques temps elles ne sont plus du tout publiées l'été. La dernière - dédiée à Belle and Sebastian - remonte au printemps dernier.

Du coup, allez BIM : Saga d'automne. Ca fait tellement d'années que j'ai le sujet en tête, que j'ai bien cru que je ne la publierai jamais ! Depuis 2007, en fait, et l'exposition Rodtchenko au Musée d'Art Moderne. J'y découvrais cette photographie :

Lily Brik (*) (1924)
que l'artiste réutilisa plus tard dans la conception d'une affiche :
Affiche pour Lenguiz, les éditions d'État de Leningrad (1925)

Ce jour-là, je réalisais donc que c'était vraiment vrai que l'artwork des premiers disques de Franz Ferdinand était inspiré par le Constructivisme russe.


à suivre...

Bien sûr, dans les prochains articles, il sera largement question du groupe écossais, et du Constructivisme (sujet déjà traité ça et là sur internet). Mais d'autres groupes et courants artistiques (du suprématisme de Malevitch au Bauhaus) seront également cités.


Franz FerdinandYou Could Have It So Much Better
(Domino, 2005)


(*) Lily Brik était la muse de Maïakovski, et soeur d'Elsa Triolet