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dimanche 15 mars 2026

Venedig

Le peintre allemand Gerhard Richter s'apprête à vivre son quatre-vingt-quinzième printemps, si bien qu'il a récemment fait l'objet d'une deuxième rétrospective à Paris (après celle de 2012 au Centre Pompidou). Les œuvres de l'artiste ne sont pas rares, y compris dans ces colonnes, si bien que je me contenterai aujourd'hui d'une sélection de peintures "découvertes" lors de ma visite dans la célèbre fondation attenante au Jardin d'Acclimatation.
Un deuxième article suivra, faisant cette fois dialoguer tableaux d'aujourd'hui et d'autrefois.

Gerhard Richter, Venedig (Treppe), 1985

Flasche mit Apfel (1988)

Gerhard Richter, Troisdorf (1985)

vendredi 18 août 2017

Jardins

Un peu de verdure, en attendant la rentrée... avec des oeuvres vues à l'expostion Jardins au Grand Palais (aujourd'hui terminée)


Gustav Klimt - Le Parc (1910)

Berthe Morisot - Jardin à Bougival (1884)

Ernest Quost - Fleurs de Pâques (1890)

Gerhard Richter - Sommertag (1999)

Édouard Debat-Ponsan - Le Jardin du peintre à Paris (1886)

vendredi 13 mars 2015

Signs that say what you want them to say

J'étais la semaine précédente de passage à Metz. L'occasion de me rendre au Centre Pompidou Metz.
Best of *.


(*) (du stand cartes postales de la librairie... le temps manquait cruellement)

*
*    *


Mishka Henner, Dutch landscapes (2011)
Kasimir Malevitch, Carré Rouge (1915)
Gillian Wearing, Self-portrait at 17 years old (2003)
Gillian Wearing, Signs that say what you want them to say and not Signs that say what someone else wants you to say (1992)
Yves Klein, Peinture[s] de feu (1961)
Gerhard Richer, petite baigneuse (1994)
Bruno Mouron, Kate Moss lors de la Fashion week de Paris (1992)

lundi 20 août 2012

Mille vingt-quatre couleurs

Voici un article Crossed Covers en bonne et due forme (ça faisait longtemps), et tout en couleur. Comme d'habitude, vos suggestions seront les bienvenues !

On commence par trois (et non pas quatre, malgré un mimétisme étonnant) disques de Chapelier Fou.


Chapelier Fou, Al Abama EP (Ici d'Ailleurs, 2011)
Grushenka, Tecnicas Subversivas (2012)
Chapelier Fou, Scandale 12'' (Ici d'Ailleurs, 2012)
Chapelier Fou, Scandale EP (Ici d'Ailleurs, 2011)

[Edit : Comme le suggère une lectrice, ces visuels de Grizzly Bear trouvent ici tout à fait leur place]
Grizzly Bear, Veckatimest Bonus Tracks (Warp, 2009)
Grizzly Bear, Live on KCRW (Warp, 2009)

Hot Chip, In our Heads (Domino, 2012)

En plus chargé :
Dose One, G is for Deep (Anticon, 2012)
Africa Hitech, 93 Millions Miles (Warp, 2011)

J'ajoute l'édition américaine du dernier Notwist (2008) :
et conclus par les 1024 couleurs de Gerhard Richter (à l'origine de cet article... mais je procède comme dans les reportages au journal TV, où le sujet est déroulé dans l'ordre inverse de la démarche du journaliste)
G.Richter, 1024 Farben (1973)

Une oeuvre encore visible jusqu'au 24 septembre à Beaubourg. De près, on s'aperçoit effectivement que chaque nuance est unique (ça n'est pas sur cette triste reproduction numérique que vous vous en rendrez compte. L'originale mesure 4,78m x 2,54m)

En guise de Bonus, la photo que je publiais ici le 5 mars 2009

[Edit: Death Cab for Cutie et Peter Von Poehl]

Death Cab for Cutie, Narrow Stairs (Barsuk, 2008)
Peter Von Poehl, Big issues printed small (s/r, 2013)

dimanche 22 juillet 2012

Betty?

Quand je vois les publicités dans le métro pour un certain site de rencontres, passé l'impression irréelle que laisse le tain photoshopé à la truelle du mannequin, je ne peux m'empêcher de me dire que Betty, la fille de Gerhard Richter (*) s'est enfin retournée.

[Click to enlarge, comme on dit]


Gerhard Richter, Betty (1988)

(*) Si Betty était également présente dans le métro il y a peu, c'est que son portrait a été repris pour l'affiche de la rétrospective consacrée à Gerhard Richter au Centre Pompidou.

dimanche 8 juillet 2012

Une des aptitudes humaines les plus fondamentales

"Beaucoup de gens estiment que d'autres techniques sont plus séduisantes: mettez un écran dans un musée, et plus personne ne regarde les tableaux. Mais ma profession, c'est la peinture. C'est ce qui m'a depuis toujours le plus intéressé. J’ai maintenant atteint un certain âge et je viens d'une tradition différente. De toute façon, je ne sais rien faire d'autre. Je reste cependant persuadé que la peinture fait partie des aptitudes humaines les plus fondamentales, comme la danse ou le chant, qui ont un sens, qui demeurent en nous, comme quelque chose d'humain.
Ce n'est pas que je pense tout le temps comment créer un objet intemporel, c'est plus un désir de conserver une certaine qualité artistique qui nous anime, qui nous émeuve et aille au-delà de ce que nous sommes, qui soit, en ce sens, intemporelle"

Gerhard Richter


J'avoue, je garde un faible pour la peinture figurative... même lorsque la technique de peinture atteint un rendu quasi photographique. Je dis "même", puisque l'oeuvre de tels artistes est généralement déconsidérée, je pense notamment à William Bouguereau (contemporain des impressionnistes).

Du coup, je me réjouissais de voir Panorama, l'expo Gerhard Richter au Centre Pompidou. Parce que je suis sensible à ses peintures, découvertes grâce à Sonic Youth [un peu comme pour Richard Prince. Pour d'avantage d'explications, je laisse les récents lecteurs de ce blog se reporter à ma saga Sonic Youth, et plus précisément à l'article Schizophrenia / Sonic Youth Album Covers Part.2]


Au final, je n'ai pas été déçu, ai apprécié chaque minute de cette visite, suis revenu trois-quatre fois sur mes pas et aurai bien ramené chez moi une dizaine d'oeuvres, avec sans doute autant de paysages que de portraits,tels celui-ci.


Reader, Gerhard Richter (1994)
Note 1 : l'effet "flou" est caractéristique de la technique de Gerhard Richter
Note 2 : ce tableau fait référence au portrait de Vermeer : La jeune fille lisant à la fenêtre (1657)

mercredi 27 juin 2012

Repenser le classicisme

" Le classique est ce qui me permet de maintenir une cohésion. C'est ce qui me donne une forme. C'est l'ordre que je n’ai pas à mettre en cause. C'est quelque chose qui dompte mon chaos ou qui le retient afin que mon existence puisse durer. Cela n'a jamais été problématique pour moi. C'est essentiel à la vie."


Gerhardt Richter, Prairie (1985)
Exposition Panorama, jusqu'au 24 septembre au Centre Pompidou

mardi 4 août 2009

Schizophrenia / Sonic Youth Album Covers Part.2

1987, Sonic Youth sort son 5ème album, Sister (un de mes préférés, à tout ré-éecouter). Feat. le célèbre morceau Schizophrenia.
Dans son édition vinyle, aucune différence structurelle entre les deux faces de la pochette, de sorte que l'album possède deux couvertures au choix.



Notez que le groupe est crédité en tant que "the Sonic Youth" sur celle de gauche, et "Sonic Youth" tout court sur celle de droite.
Laquelle avez-vous retenue?

Pour l'édition CD, la décision a été prise d'utiliser la première en tant que couverture. Sur ma version comme sans doute sur la vôtre, il y a cependant une différence.



La photo de la jeune fille, dans le coin supérieur gauche a été noircie.
"
COVER PHOTOS FROM PUBLIC DOMAIN" clame le livret, mais ça n'était apparemment pas le cas pour ce cliché du photographe américain Richard Avedon qui a menacé d'intenter procès. Un adhésif noir a été apposé sur les éditions déjà pressées, avant que la modification ne soit intégrée définitivement à l'impression des suivantes.

Peut-être la photo en question vous est-elle familière?


[Sandra Bennett, twelve years old. Rocky Ford, Colorado, 1980]

C'est qu'il s'est tenu l'an dernier une exposition au Jeu de Paume consacrée à Richard Avedon (décédé en 2004). Cette photo ainsi que la suivante illustrait les 4 x 3 posées dans le métro parisien.



Difficile de trouver la provenance des autres éléments de la pochette de Sonic Youth. Je sais seulement que le cliché noir et blanc de la femme allongée sur un parquet est de Richard Kern (encore lui, oui)


Pour Daydream Nation, c'est plus facile.
D'autant que c'est souvent LA pochette qui est prise en exemple pour illustrer les relations entre Sonic Youth et artistes contemporains. On y voit l'une des nombreuses "Kerzen", peintes par Gerhard Richter (né à Dresde, en 1932).



Ca, c'est Kerze (1983)... Comme vous pouvez le mesurer ici, Gerhard Richter a eu un moment de sa vie où il était très "bougie". Cette peinture est d'ailleurs la dernière de la série. Une sorte d'aboutissement, puisqu'elle s'est vendue en 2008 à plus de 15'000'000$! A ce prix là, mieux vaut donc ne pas la confondre avec Kerze (1982) utilisée en guise de dernière page du livret de l'édition CD.

Voici quelques autres bougies (en grand) :





C'est simple, mais j'aime les couleurs, la composition spatiale... et la fixation d'un instant éphémère d'un modèle qui se consume (plus vite encore que dans le cas d'un portait).

Profitez donc de l'instant présent, doux lecteurs, et la suite de cet article arrivera à point nommé, d'ici la fin de la semaine. Y seront évoqués
Goo et Dirty, et peut-être d'avantage, histoire d'avancer un peu.

En attendant, voici les sites des artistes sus cités, histoire de faire connaissance avec leur oeuvre.