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lundi 6 avril 2015

Va te faire foutre

Quelques plans remarquables issus de "Domicile Conjugal".


Domicile conjugal, François Truffaut (1970)

lundi 23 mars 2015

Ou alors ça n'est pas une oeuvre d'art


Ecoute, tu sais, j'aime pas tellement cette idée de raconter sa genèse, de critiquer ses parents, de les salir. Je suis assez ignorante, je sais, mais je suis certaine d'une chose : c'est qu'une oeuvre d'art ne peut pas être un règlement de compte. Ou alors ça n'est pas une oeuvre d'art.

Domicile conjugal, François Truffaut (1970)

samedi 8 octobre 2011

Je trouve que c'est très beau

Fabienne Tabard à Antoine Doinel:
J'ai lu le lys dans la vallée. Je suis comme vous, je trouve que c'est très beau. Mais vous oubliez une chose, c'est que Madame de Mortsauf aimait Félix de Vandenesse... c'est pas une belle histoire d'amour, c'est une histoire lamentable parce que finalement, elle est morte de n'avoir pas pu partager cette amour avec lui

François Truffaut, Baisers volés (1968)
On note que Balzac est décidément une référence pour Antoine Doinel (et donc François Truffaut), dans Baisers Volés, comme dans les 400 coups.
(Crédit gif: iwdrm.tumblr.com)

dimanche 1 mai 2011

Dent pour dent, œil pour œil

Ici souffrit le pauvre Antoine Doinel, puni injustement par Petite Feuille pour une pin-up tombée du ciel. Entre nous ce sera dent pour dent, œil pour œil.



Les 400 coups, François Truffaut (1959)

dimanche 6 mars 2011

Einmal In Der Woche Schreien

Moi qui croyais en avoir fini avec Jules & Jim, voilà que le dernier clip de Rural Alberta Advantage m'y ramène.



Le clip est sympa mais sans plus, d'autant qu'il a tendance à dévier l'attention de cette chanson que j'adore. Vous pouvez d'ailleurs l'écouter dans ma dernière mixtape, feat. Little Wings, Danielson, Little Rabbits, et... plein de morceaux de Stupeflip!

De quoi vous faire patienter, d'ici la prochaine émission
(avec des CDs de Rainbow Arabia à gagner)



The Rural Alberta Advantage – Stamp
Departing (Saddle Creek, 2011)

samedi 26 février 2011

L’amour est à réinventer



Jim: Je pense comme toi qu'en amour le couple n'est pas l'idéal. Il suffit de regarder autour de nous. Tu as voulu construire quelque chose de mieux en refusant l'hypocrisie et la résignation. Tu as voulu inventer l'amour. Mais les pionniers doivent être humbles et sans égoïsme. Non, il faut regarder les choses en face, Catherine: Nous avons échoué, nous avons tout raté.



Jules et Jim, François Truffaut (1962)

lundi 21 février 2011

Le bonheur se raconte mal

Je poursuis sur la lancée Jules et Jim.
D'une part pour rapidement remplacer en page d'accueil l'article "le tourbillon de la vie", de peur d'avoir irrémédiablement cette chanson dans la tête (en réalité, je ne l'aime pas du tout. C'était le plan et le cadrage qui m'intéressaient d'avantage).

D'autre part, pour faire plaisir à Fabienne Tabard (dont j'attends de voir la prestation dans "Baisers Volés" pour saisir la portée de son commentaire ;-).

Instant narratif :



Ils firent tous les quatre une ballade à pied autour d'un lac caché dans la brume au fond d'un vallon, humide et gras. L'harmonie entre eux était complète. Catherine eut une courte migraine. Jim, après de grandes fatigues, en avait de pires.
Ils pensaient: "Si nous avions des enfants ensemble, ils seraient grands, minces et ils auraient des migraines".
Ils descendirent sur le bord du lac et jouèrent avec des cailloux blancs. Catherine leurs en fit lancer jusqu'à épuisement. Elle et Jule apprirent à faire des richochets. Le ciel était tout prêt.



Jules et Jim, François Truffaut (1962)

le tourbillon de la vie



Quand on s'est connus,
Quand on s'est reconnus,
Pourquoi se perdre de vue,
Se reperdre de vue ?

Quand on s'est retrouvés,
Quand on s'est réchauffés,
Pourquoi se séparer ?

Alors tous deux on est repartis
Dans le tourbillon de la vie
On a continué à tourner
Tous les deux enlacés.

Jules et Jim, François Truffaut (1962)