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samedi 15 janvier 2022

The passing of time is making me sad again

" When you're dancing and laughing and finally living
Hear my voice in your head and think of me kindly "


Paroles de the Smiths, vues et entendues dans le film "Nomadland"... car tatouées sur le biceps d'une des employées que Fern (Frances McDormand) rencontrera, au cours de sa mission dans un entrepôt Amazon. Ne nous privons pas de la chanson dans son intégralité

A sad fact widely known
The most impassionate song to a lonely soul
Is so easily outgrown
But don't forget the songs that made you smile
And the songs that made you cry
When you lay in awe on the bedroom floor
And said, "Oh, oh, smother me mother"

The passing of time and all of its crimes
Is making me sad again
The passing of time and all of its sickening crimes
Is making me sad again
But don't forget the songs that made you cry
And the songs that saved your life
Yes, you're older now and you're a clever swine
But they were the only ones who ever stood by you

The passing of time leaves empty lives waiting to be filled
I'm here with the cause, I'm holding the torch
In the corner of your room (can you hear me?)
And when you're dancing and laughing and finally living
Hear my voice in your head and think of me kindly

Do you love me like you used to?

the Smiths, Rubber ring (1986)
Chloé ZhaoNomadland  (2020)

dimanche 7 septembre 2014

I wanna go home, I don't want to stay

78 euros, c'est beaucoup trop. C'est plus raisonnable à Lyon, mais je ne pourrai vraisemblablement pas y être. Conclusion : ça n'est pas encore cette fois que je verrai Morrissey sur scène.

Des paroles de the Smiths, pour faire passer la pilule.
(si j'osais, je dirais qu'elles "tabassent")


Belligerent ghouls
run Manchester schools
spineless swines
cemented minds
Sir leads the troops
jealous of youth
same old suit since 1962
he does the military two-step
down the nape of my neck
I wanna go home
I don't want to stay
give up education
as a bad mistake
mid-week on the playing fields
Sir thwacks you on the knees
knees you in the groin
elbow in the face
bruises bigger than dinner plates
I wanna go home
I don't want to stay

Belligerent ghouls
run Manchester schools
spineless bastards all
Sir leads the troops
jealous of youth
same old jokes since 1902
he does the military two-step
down the nape of my neck
I wanna go home
I don't want to stay
give up life
as a bad mistake
please excuse me from the gym
I've got this terrible cold coming on
he grabs and devours
kicks me in the showers
and he grabs and devours
I wanna go home
I don't want to stay

the Smiths - the Headmaster Ritual
Meat is Murder (Rough Trade, 1985)

mercredi 22 août 2012

Du lol pour 'music geeks'

En 2012, et jusqu'à présent, quatre albums auront fait vibrer mes oreilles de musicophile biberonné à l'indie rock 90's. (Quatre albums directement dans cette veine, hein). Les albums de PS I Love You, Cloud Nothings, puis - en plus basique - the helio Sequence et - à ma grande surprise - the Cribs.

Surprise, car il me semblait avoir déjà écouté ce groupe et considéré ça quelconque... sans compter que le rock anglais m'ennuie souvent. En tous cas, là, ça sonne carrément US (grâce à Dave Fridmann et Steeve Albini?). Désireux d'en savoir un peu plus sur leur compte, j'apprenais que c'était leur cinquième album, que le coeur du groupe était une fratrie, un temps renforcée par Johnny Marr (sur l'album précédent).

Si je vous parle de the Cribs, c'est qu'en cherchant un visuel de Jeffrey Lewis pour illustrer l'article Is it worth being an artist?, j'ai déniché par hasard deux planches de bandes-dessinées dont le New-Yorkais était l'auteur consacrée au groupe.

Instantané :

mercredi 16 mai 2012

a death-counterfeiting sleep

Qui se souvient de Maximilan Hecker? A part ceux qui étaient "dans la place" en 2001, pas grand monde, j'en ai peur... Néanmoins, la série de pochettes qui illustraient son album et ses singles d'alors me permettent d'écrire ce nouveau chapitre de Crossed Covers. Je rappelle à tous mes lecteurs (et l'enseigne aux nouveaux) qu'il s'agit d'une rubrique participative. Tout complément est donc bienvenu.

Un Single, avant de revenir (une fois de plus aux Smiths) :
J'en profite pour publier à nouveau le tirage entier, extrait du film de Cocteau :
"A nouveau", puisque j'avais passé en revue durant l'été 2010 la totalité des disques de the Smiths [cf. Page Sagas]. Mais je n'avais alors pas trouvé ce plan d'Alain Delon (dans l'Insoumis), plus large que sur la pochette de the Queen is Dead


A mesure que cet article progresse, on voit bien que ca tourne mal, jusqu'à devenir carrément sanglant :
 

Maximilian Hecker - Infinite Love Songs (Kitty-Yo, 2001)
Maximilian Hecker - Infinite Love Song (Kitty-Yo, 2001)
the Smiths - this charming man (Rough Trade, 1983)
Jean Cocteau, Orphée (1960)
Alain Cavalier, L'insoumis (1964)
the Smiths, the Queen is Dead (Rough Trade, 1986)
Robert Le Magnifique, Tepr, My Dog is Gay - Hamlet (Idwet, 2004)
Boris - Feedbacker LP (Diwphalanx, 2003)
Maximilian Hecker - Polyester (Kitty-Yo, 2001)
Boris - Feedbacker CD (Diwphalanx, 2003)


[Edit]
Our broken garden - when your blackening shows (Bella Union, 2008)

jeudi 3 mai 2012

What difference does it make?

Je ne vais pas refaire l'histoire de cette pochette (puisque déjà exposée dans ma saga the Smiths), mais l'écoute de ce split single Parenthetical Girls / Xiu Xiu me permet de lui consacrer un épisode de ma série Crossed Covers (devenue rare, hein, vous avez remarqué)

Parenthical Girls / Xiu Xiu, Split single
(Upset The Rhythm, 2009)
the Smiths, What difference does it make? (Rough Trade, 1984)

Evidemment, on peut s'amuser à contempler l'autre face de ce split (à gauche, donc) :

jeudi 4 novembre 2010

I want to see life

Take me out tonight
where there's music and there's people
who are young and alive
driving in your car
I never never want to go home
because I haven't got one anymore

Take me out tonight
because I want to see people
and I want to see life
driving in your car
oh please don't drop me home
because it's not my home, it's their home
and I'm welcome no more

And if a double-decker bus
crashes in to us
to die by your side
is such a heavenly way to die
and if a ten ton truck
kills the both of us
to die by your side
well the pleasure, the privilege is mine

Take me out tonight
take me anywhere, I don't care
I don't care, I don't care
and in the darkened underpass
I thought Oh God, my chance has come at last
but then a strange fear gripped me
and I just couldn't ask

Take me out tonight
oh take me anywhere, I don't care
I don't care, I don't care
driving in your car
I never never want to go home
because I haven't got one
no, I haven't got one

And if a double-decker bus
crashes in to us
to die by your side
is such a heavenly way to die
and if a ten ton truck
kills the both of us
to die by your side
well the pleasure, the privilege is mine

There is a light that never goes out
There is a light that never goes out
There is a light that never goes out
There is a light that never goes out

the Smiths - There is a light that never goes out
Queen is Dead (Rough Trade, 1986)

samedi 23 octobre 2010

Louder Than Bombs / Smiths' Cover Arts part.7

Il me restait un dernier article pour parachever ma saga Smiths en cover. Cette fois, il ne sera question ni d'albums, ni de singles, mais des quelques compilations consacrées au groupe.



J'ai déjà évoqué dans la cinquième partie la compilation "The World won't Listen" (1987). La même année, à l'export, sortira "Louder Than Bombs", avec, en couverture, à nouveau Shelagh Delaney (déjà présente sur le single Girlfriend in a Coma).


En 1988, après le split du groupe, fut publié le live Rank (c'était une obligation contractuelle), enregistré en 1986 au National Ballroom de Londres. On y voit le visage de l'actrice britannique Alexandra Bastedo: Elle est notamment connue pour son rôle d'espionne dans la série the Champions (1968-1969), produite par la même société que Le Prisonnier, Le Saint, ou Man in a Suitcase (cf. le single "Panic").



Je conclue avec un best of à proprement parler, paru en deux volumes, avec les fameux bikers photographiés par Dennis Hopper dont je me faisais dèjà l'écho ici. Chacun des volumes était illustré avec l'une des moitiés de la photo, que je vous présente ici dans son format original :



La version américaine de ce best of quant à elle utilise à nouveau des plans de "A l'Est d'Eden", dans lesquels figure Richard Davalos (cf. Strangeways here we come)




Ici se termine cette série d'articles. En 1988, la carrière solo de Morrissey est déjà entamée. C'est d'ailleurs l'année de sortie de son premier album, Viva Hate. Bien que Morrissey ait été le moteur principal de l'identité visuelle des Smiths, ses albums à lui rompront avec cette esthétique, en ne montrant le plus souvent que sa pomme. Quelques singles des smiths ainsi qu'un very best of sortiront encore par la suite, mais pour d'uniques raisons mercantiles. Je ne les aborderai pas ici.

Mes sources auront été diverses... Wikipedia (version anglaise) m'aura quand même bien aidé. Enfin, il me faut citer une ressource précieuse, contenant l'ensemble des visuels des Smiths en HD:
www.vulgarpicture.com

Pour vous reporter à ces articles dans le futur, le tag "Smiths" vous aidera, bien sûr, mais le plus simple sera encore de passer par la page "Sagas" que je viens de créer
(dans les onglets, en haut)

L'été 2011 est très (très) loin, néanmoins vos suggestions de thématiques sont les bienvenues!

mardi 28 septembre 2010

I Started Something I Couldn't Finish / Smiths' Cover Arts part.6

Décidémment, cette saga consacrée à l'histoire de the Smiths en pochettes est riche. Je m'aperçois qu'il me faut encore au moins deux parties pour l'achever.

Cet avant-dernier article couvrira la sortie de l'ultime album des Smiths ("Strangeways here we come") et la poignée de singles qui suivirent.


1987 est l'année de la séparation du groupe, qui n'a pu survivre au départ de Johnny Marr. Heureusement, les morceaux de "Strangeways here we come" étaient déjà dans la boîte, et c'est au cours de cette même année que l'album est paru (considéré comme leur meilleur, par les quatre membres du groupe).



Sur la couverture, Richard Davalos dans East of Eden ("A l'est d'Eden"). Dans le même plan, s'il n'était retaillé: James Dean. Pas moyen de mettre la main sur la scène originale, je vous en mets une autre.



Les plus attentifs d'entre vous se souviennent que Morrissey m'avait déjà permis d'évoquer James Dean, ici. On reparlera de toute façon de ce film, à nouveau repris pour la pochette d'un best of.

Pour l'heure, je vais ici égrainer les derniers singles du groupe.

Girlfriend in a Coma, tout d'abord, sur lequel figure Shelagh Delaney, auteure à 18 ans de la pièce A Taste of Honey. La photo utilisée pour le single reprend la couverture de l'une des éditions de la pièce.



Souvenez vous de son nom pour le prochain article...
("Louder than Bombs")

Ensuite, "I Started Something I Couldn't Finish" et "Stop Me If You Think You've Heard This One Before", avec respectivement Avril Angers et Muray Head, dans le film de 1966 "The Family Way".




Pour briller en société, vous pouvez toujours glisser que la bande originale est signée Paul McCartney, ce sera du meilleur effet (ou pas).

Le lien entre les pochettes de ces deux singles m'a fait omettre "Last Night I Dreamt That Somebody Loved Me",sur laquelle on peut voire le chanteur britannique Billy Fury.



Dernier single tardif (puisque paru en 1992, pour la promotion du deuxième volume du Best Of du groupe), "There Is a Light That Never Goes Out", avec en couverture, Sandie Shaw, la chanteuse 60s dont il était déjà question dans le premier article de cette série.


Elle est plus jolie sur l'édition numérotée du cd single:


vendredi 17 septembre 2010

the World won't Listen / Smiths' Cover Arts part.5

Nous nous approchons doucement de la fin de carrière de the Smiths, groupe auquel aura été consacrée la saga de l'été sur Arise Therefore.
Avant donc d'en arriver à "Strangeways, Here We Come", il reste donc une poignée de singles ou compilation à citer.

Aussi cet article s'arrêtera à "the World won't listen", paru en 1987.

Après the Queen is Dead, suivirent deux singles, Panic, et Ask. Tous deux utilisent des photos d'acteurs de série télévisée: Richard Bradford pour le premier (connu dans les années 60 grâce à son rôle dans Man in a Suitcase), et Yootha Joyce (pour la série George & Mildred)




Nul besoin de s'attarder sur "Shoplifters of the World Unite" (feat. Elvis Presley). Quant à "Sheila Take a Bow", on retrouve ici Candy Darling, dont je vous ai déjà parlé à l'occasion du premier album des Smiths.



On la voit ici dans un autre film que flesh, également réalisé par Paul Morrissey (et produit par Andy Warhol): Women in Revolt (1971)



En février 1987, sort "The World Won't Listen", compilation de singles et faces B enregistrées entre 1985 et 1986. Son titre traduit la frustration de Morrissey de ne pas toucher un plus large public.


La pochette reprend un cliché du photographe Jürgen Vollmer (connu entre autres pour avoir suivi les Beatles pendant leurs années à hambourg). Il provient du livre "Rock 'N' Roll Times: The Style and Spirit of the Early Beatles and Their First Fans".