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dimanche 25 décembre 2016

Christmas will crush your soul


Christmas will break your heart
If your world is feeling small
There's no one on the phone
You feel close enough to call

Christmas will crush your soul
Like that laid back rock'n'roll
But your body's getting old
It's much too tired to be so bold

Christmas can wreck your head
Like some listless awkward sex
So you refuse to leave your bed
Get depressed when no one checks

Christmas will break your heart
Like the armies of the unrelenting dark
Once the peace talks fall apart

But still I'm coming home to you

Christmas will shove you down
So just lay back in the snow
That quiet wind won't wake
What inside you has grown cold

Christmas will drown your love
Like a storm down from above
On your fading memories of a normal life

Oh while I thought to make you mine
Believing in the line
That your heart would melt with time
And though you're out with them again
Your thick and fickle friends
They might replace the love that ends

But still I'm coming home to you

What if you're done?
What if you don't want it anymore?
So what if they're gone?
So what if they don't love you anymore?

I'm coming home
Can you see me?
Can you still see me?
Hey mama, take my hand!


LCD SoundsystemChristmas Will Break Your Heart (2015)
[audio]
-
A propos de cette chanson et de son enregistrement, James Murphy écrivait, à sa publication (= le 24 décembre 2015) :
So, there’s been this depressing christmas song I'd been singing to myself for the past 8 years, and every year I wouldn't remember that I wanted to make it until december, which is just too late to actually record and release a christmas song… but this year, Al Doyle had a short break between Hot Chip tours where he could be in NYC, and Pat and Nancy were home, and Tyler agreed to fly out from Berlin for a few days, so we all recorded this together, reserved a pressing plant slot, and our friend Bob Weston was available to master it quickly — so that means, less than 2 weeks after we recorded it, There is actually a christmas 7″, which feels like something that could only have happened a very, very long time ago.

Anyway, for the holidays we give you the previous, very long run-on sentence, and this song: “christmas will break your heart”, which is another one of those songs which had about 75 lines of lyrics, though we’ve knocked down to 8 to keep the suicide rate in check.

vendredi 25 décembre 2015

A Change at Christmas

Oh, if I could stop time
It would be a frozen moment just around Christmas
When all of mankind reveals its truest potential
And there is sympathy for the suffering
And there is sympathy for those who are suffering

And the world embraces peace and love and mercy
Instead of power and fear and as sure as I'm standing here
I swear it really does appear that a change comes over us
Yes, some kind of change comes over us

And it's glimpsed, it's glimpsed it for one shining moment
And this change, well, feels like a change that's real
But then it passes along with the season
And then we, we just go back to the way we were
Yeah, we go back to the way we were

The Flaming Lips - A Change at Christmas (Say It Isn't So)
Ego Tripping at the Gates of Hell (Warner Bros, 2003)

dimanche 28 décembre 2014

Noël et l’humanisme anthropocentrique

Des fêtes de Noël dans sa famille, on ressort souvent avec l'impression d'avoir trop mangé... et, plus précisément sans doute, d'avoir trop mangé d'animaux morts.

Quelques jours passent : animaux morts, vin, chocolat, de temps en temps un verre d’eau pour faire style, et beaucoup d’esquive de maintenance informatique. 
[...] 
Le matin de Noël, je suis en mode furtif [...] je traverse le salon tel un ninja obèse. Les enfants regardent un dessin animé, c’est drôle, ces trois derniers jours j'ai bouffé absolument tous les animaux présents dans l’épisode 

(ioudgine, sur son blog)

Le fait de visualiser une volaille, un crustacé dans son entièreté, ou tout simplement l'opulence d'un plat peuvent aboutir à cette formulation (et donc à cette prise de conscience)... que ne provoquent jamais ni un mets préparé, ni un filet (Lévi-Strauss dirait un "lambeau").

« Au fur et à mesure des années, ce qui constituait un animal domestique vivant a progressivement disparu de tout état de visibilité ». La plupart des gens ne mangent plus que sa chair – laquelle, une fois dans l’assiette, évoque de moins en moins la bête dont elle vient. Le comble est atteint avec le hamburger : à Chicago, une étude a montré que 50 % des enfants des classes moyennes ne faisaient pas le lien avec un animal. « La conséquence de cette logique, qui est en connivence avec l’élevage industriel, c’est que l’acte de manger est devenu totalement irresponsable : c’est un acte qui ne pense pas ».

Dans Le Monde du 24/12, la journaliste Catherine Vincent met en effet "la philosophie à l'épreuve de la viande". Elle donne la parole à plusieurs philosophes ou intellectuels (loin de tous être végétariens)

Dans leur immense majorité, les Anciens ne se sont intéressés à l’animal que pour démontrer combien l’homme en était différent. Combien il leur était supérieur.

C’est ce qu’on nomme l’humanisme anthropocentrique : une conception fondée sur l’idée de l’exceptionnalisme humain, que la tradition judéo-chrétienne n’a fait que renforcer. Notamment le christianisme, selon lequel la bête a été créée pour le bien de l’homme, centre et maître de la création.

Toute la tradition philosophique occidentale sera marquée par cette coupure ontologique entre l’homme et l’animal. Et il faudra attendre Jacques Derrida, et sa déconstruction du propre de l’homme, pour qu’enfin la question soit posée : comment a-t-on pu à ce point légitimer la violence envers l’animal ? Précisément en le nommant « l'animal », plutôt que de parler des animaux, répond-il. Car « l'animal » n'existe pas, si ce n'est pour désigner l'ensemble des vivants pouvant être exploités, tués et consommés hors du champ de la morale et de la politique. Le meurtre de « l'animal » n'est pas reconnu comme tel. Alors qu'il y a bel et bien « crime contre les animaux, contre des animaux ».

Comme Derrida, Elisabeth de Fontenay l’affirme : « Il n'y a aucun fondement philosophique, métaphysique, juridique, au droit de tuer les animaux pour les manger. C'est un assassinat en bonne et due forme, puisque c'est un meurtre fait de sang-froid avec préméditation. »


La question que pose la viande dérange, forcément, tant les habitudes sont ancrées (depuis le néolithique !). Si elle vous intéresse, reportez vous à l'article sus-mentionné. Sans même parler écologie, un premier pas pourrait être de s'opposer à l'élevage industriel... (tout en étant conscient qu'un tel combat éluderait la problématique fondamentale)


Catherine Vincent, La philosophie à l'épreuve de la viande,
dans Le Monde du 24/12/2014

mercredi 24 décembre 2014

We set the star so high

Careful, one by one
It is undone
Seems before it's over
It's begun

Another broken reindeer
Another candle
Another velvet ribbon
Another nosebleed

Winding up the lights
We set the star so high
So high
So high

Low, Taking Down The Tree
Christmas EP (Kranky, 1999)

vendredi 24 décembre 2010

It's Christmas time again

Faithful friends
It's Christmas time again
and the close of yet one more year

We've searched so long
For shelter and for calm
Just to find it's always been here



Je vous avais promis de l'esprit de Noël, en voici. Ces paroles ouvrent le morceau "Festive Friends (forerver)", extrait de l'album de Noël des Parenthetical Girls. Plus ça va, plus je me dis qu'il faut que je ré-évalue la discographie de ce groupe de Portland.

En témoigne "Flowers for Albion"
(je vous mets directement la meilleure chanson de l'album)



Parenthetical Girls, Christmas (2010)
http://parentheticalgirls.bandcamp.com/

lundi 28 décembre 2009

Pop the Glock

Noël, c'est le moment où, de manière quasi généralisée, chacun rentre dans sa famille: ne restent à Paris que les locaux (en plus des touristes et visiteurs). Ca confère alors une ambiance particulière aux journées et soirées autour du 24/25.

Mercredi 23 Décembre: en route pour le rigoletto, micro-salle du bout du monde (porte des lilas) à laquelle j'avais failli me rendre en novembre pour le concert des Lovvers, sauf que non. S'y produisait Glockabelle, musicienne new yorkaise (un temps animatrice sur Radio Campus Paris): le set s'est divisé en une première partie au Glockenspiel, et une seconde, au Casiotone, le tout, pour un concert surprenant et captivant. Je ne vous dit pas tout, mais il faut absolumment voir sa technique au glockenspiel: Pour cela, rendez-vous en avril(?) en France, ou alors sur une date américaine des Fiery Furnaces, puisqu'elle joue avec eux.

Samedi 26, soirée cosy dans un appartement parisien, feat. Glockabelle, Flóp et Rivkah puisque tout ce petit monde est lié.



samedi 26 décembre 2009

The Worst Christmas Ever

Joyeux Noël !
(ou pas)


Going outside, shoveling snow in the driveway,
Taking our shoes, riding a sled down the hillside
Can you say what you want?
Can you say what you want to be?
Can you be what you want?
Can you be what you want?

Our father yells, throwing gifts in the wood stove
My sister runs away, taking her books to the schoolyard,
In time the snow will rise
In time the snow will rise
In time the Lord will rise
In time the Lord will rise

Silent night
Holy night
Silent night
Nothing feels right


Sufjan Stevens, That Was The Worst Christmas Ever!
Songs for Christmas (Asthmatic Kitty, 2006)
www.myspace.com/sufjanstevens