Affichage des articles dont le libellé est Arcade Fire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Arcade Fire. Afficher tous les articles

dimanche 24 novembre 2013

Arcade Fire en interview


Puisqu'il est de saison de parler d'Arcade Fire (ils se produisaient vendredi dernier sous le nom the Reflektors au Pavillon Baltard à Nogent-sur-Marne), j'exhume de mes archives une interview de Win Bulter et Régine Chassagne enregistrée fin 2004 (ou début 2005?), soit il y a 9 ans - ce genre de calcul est toujours impressionnant. L'album "Funeral" venait de paraître et le groupe devait donner quelques semaines plus tard un mémorable premier concert en France
(le 10 mars 2005 au Nouveau Casino)

C'était donc les débuts du groupe ("on n'a pas encore de manager" précise Régine en introduction), et nous faisions alors connaissance avec eux. L'entretien s'est déroulé dans l'atmosphère chaleureuse d'un petit hôtel parisien.

Après montage (et "mise en musique"), elle fut diffusée dans la foulée sur Radio Campus Paris (feu l'émission Plug and Play). Je l'ai uploadée sur soundcloud, et donc la voici en l'état (*) !

On parle littérature, musique, langue française et souvenirs...


(*) Je réalise aujourd'hui qu'il manque le dernier mot dans la version que j'ai conservée (je n'ai plus les rushes, malheureusement). C'est impardonnable!
D'autant que c'était la chute de l'interview, qui se retrouve tronquée :

To me, what's really cool with the state of music today is that no one really has an excuse to buy a crap a[lbum]

- - -
Fond sonore :
All of the World, 13 Floor's 11 Followers

lundi 18 novembre 2013

Where do we go ?


Afterlife. Oh my God, what an awful word. After all the breath and the dirt and the fires are burnt... And after all this time, and after all the ambulances go, and after all the hangers-on are done hanging on in the dead light of the afterglow, I've gotta know... Can we work it out? If we scream and shout 'till we work it out? Can we just work it out? Scream and shout 'till we work it out.

Afterlife. I think I saw what happens next. Oh, it was just a glimpse of you, like looking through a window or a shallow sea. Could you see me? And after all this time, it's like nothing else we used to know. And after all the hangers-on are done hanging on to the dead light of the afterglow, I've gotta know... Can we work it out? If we scream and shout 'till we work it out? Can we just work it out? Scream and shout 'till we work it out.

But you say, "Oh, when love is gone, where does it go?" And where do we go? Where do we go? And after this, can it last another night? After all the bad advice, that had nothing at all to do with life. I've gotta know... Can we work it out? If we scream and shout 'till we work it out? Can we just work it out? Scream and shout 'till we work it out.

But you say, "Oh, when love is gone, where does it go?" We know it's gone, but where did it go? And where do we go? Is this the afterlife? It's just an afterlife with you. It's just an afterlife.

Arcade Fire, Afterlife
Reflektor (Barclay, 2013)

Maintenant que l'album d'Arcade Fire est sorti, et que la période de pré-lancement (saturée de micro-news) est révolue, il est temps d'apprécier en toute sérénité ce disque, et notamment son point culminant "Afterlife". 



Ce post est le premier d'une mini-série de trois articles consacrée au groupe.

dimanche 27 octobre 2013

Don't Stop Me Now [Top Tape]

Cinq mois que je n'avais pas publié un article annonçant la mise en ligne d'une nouvelle mixtape. Il a fallu que je retrouve l'article précédent afin de me remémorer la mise en page à suivre.


Le dimanche 13 octobre, vous avez pu entendre sur Radio Campus Paris la première mixtape de la nouvelle saison de Top Tape. Y participaient Belle And Sebastian, Husbands, Petit Fantôme RIEN, Arcade Fire, the Appleseed Cast, Tim Hecker, Esmerine, Holden, Frog Eyes et Quasi
(donc un bon nombre d'albums importants à l'échelle de 2013)

Il y avait également des places à gagner pour le concert d'Appleseed Cast au batofar.


La playlist complète et l'émission sont en ligne ici :

Prochaine mixtape : Dimanche 10 Novembre
"Soyez là, ça va être bien".

vendredi 17 juin 2011

un film pour ordinateur

Il m'arrive ici de parler courts métrages (d'animation) ou "jeux" à vocation artistique.
A la frontière entre les deux, le nouveau projet de Vincent Morisset (déjà auteur du clip interactif Neon Bible pour Arcade Fire) : Bla Bla.

Communiqué de presse:

BLA BLA de Vincent Morisset est un conte interactif qui explore la communication humaine et ses principes fondamentaux. Grâce au spectateur, le récit devient possible. Sans lui, les personnages demeurent inertes et attendent la prochaine interaction. Le spectateur clique, joue et cherche dans les scènes sobres et épurées. Il est le véritable guide de l’expérience.

Chacun des six chapitres du récit dépeint un aspect de la communication : l’apprentissage d’une langue, le bavardage, les interactions sociales, l’expression de sentiments, etc. Rempli de découvertes, BLA BLA illustre ces concepts avec des personnages attachants et déconcertants.
L’oeuvre se distingue par l’accent mis sur la réponse affective du spectateur. « Je voulais générer des émotions à travers une oeuvre interactive, affirme-t-il. Il est difficile de créer des crescendos dramatiques sur un site Web… Je trouvais que c’était un défi intéressant. »

Pendant la création de BLA BLA, Morisset a effectué un travail de recherche sur la narration interactive. En quête d'un langage cinématographique propre à l'ordinateur, Morisset propose une grammaire de montage non linéaire. Ainsi, par la forme même de l'oeuvre, il s'interroge sur les enjeux de la communication et les défis de raconter une histoire où le spectateur est participant. « Le projet en soi explore la grammaire d'un nouveau médium », dit-il.

BLA BLA propose ainsi un nouveau regard sur la communication au sens large et la façon dont nos comportements naturels et nos interactions avec les autres ont un impact sur le monde. « La relation qui unit l’internaute et le film fait partie du message, explique-t-il. Nous l’avons écrit et créé en nous inspirant de choses universelles : le caractère social des humains, la peur de l’inconnu, la soif d’appropriation et de liberté et, paradoxalement, le désir d'être pris par la main.»

BLA BLA
un film pour ordinateur de Vincent Morisset
[via Ecrans.fr]