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dimanche 17 avril 2011

Coachella, Day One

Vous n'étiez pas en Californie ce Weekend, moi non plus.
A 2h / 2h30 de route de Los Angeles et San Diego, vous auriez pu vous trouver au festival Coachella.

Comme il fait beau, et qu'on a envie de se sentir en vacances, voici une sélection des photos publiées sur BrooklynVegan et grâce auxquelles on pourrait s'y croire: on perçoit la luminosité déclinante à mesure que la journée avance (ouverture des portes, 16h).

Scrollez tout doucement si vous voulez jouer à "devine qui est ce groupe?"



Rural Alberta Advantage
Un festival dans lequel des palmiers bordent la scène extérieure est forcément une réussite...

!!!

???

Cold Cave
J'aimais bien les bas de la bassiste/clavier, mais j'ai pas trouvé de photo totalement satisfaisante

Morning Benders
Après l'EP au soleil levant (Japan echo EP), le concert au soleil déclinant

Pains of Being Pure at Heart



Interpol
Daniel Kessler, le guitariste, qui continue d'avoir la classe

Sleigh Bells

Black Keys
Perso, j'ai abandonné l'idée de les voir un jour sur scène...

Crystal Castles
Aaaah, Alice Glass

La suite, si le coeur m'en dit, demain
[photos: David Andrako]

jeudi 5 août 2010

Warm Slime

Un petit Crossed Covers qui est dans mes cartons depuis le mois de juin... Depuis la sortie de "Say No to Love" de Pains of Being Pure at Heart.

Ce single reprend une peinture de Winston Chmielinski, dont l'original se trouve ici.
Une autre de ces oeuvres, un peu plus bas.

En revanche, je n'ai pas réussi à connaître l'auteur de la pochette de l'album de Thee Oh Sees (un petit côté Egon Schiele, je trouve). Si quelqu'un a le disque, je veux bien qu'il me donne l'information!



Bien sûr, on peut s'amuser à peindre directement sur le modèle



Pains of Being Pure at Heat, Say no to Love (, 2010)
Thee Oh Sees, Warm Slime (In the Red, 2010)
Winston Chmielinski, Man Woman Bird
V/A, Optimo: Fabric 32 (Fabric, 2010)

Edit:




Taragana Pyjarama, s/t EP (Fool House, 2011)
Ornette, Crazy (Discograph, 2011)
[Edit :] Zaz, Recto Verso (Play on, 2013)

samedi 24 juillet 2010

What Difference Does It Make? / Smiths' Cover Arts part.2

Suite de la saga estivale consacrée aux Smiths.
Nous nous étions arrêtés
la dernière fois à leur premier album, paru en 1984. Cet album inclut le morceau "What Difference Does It Make?", qui sortit ensuite en tant que single... ...Une première fois, avec en couverture une photo de l'acteur Terence Stamp prise sur le tournage de "L'obsédé" (the Collector, en VO) [1965], une deuxième fois, avec Morrissey (l'acteur n'ayant pas donné son accord pour l'utilisation de son image)



Bon, on y perd un peu au niveau du sourire de psychopathe.
Et le chloroforme s'est transformé en lait.


Le premier single hors album qui suivit, fut "Heaven Knows I'm Miserable Now" (dont le titre a d'ailleurs été inspiré du morceau "Heaven Knows I'm Missing Him Now" de Sandie Shaw, cette chanteuse des 60s dont je vous parlais déjà à propos de "Hand in Glove")

En photo sur la couverture, une certaine Vivian Nicholson, passée de l'anonymat à la célèbrité en Angleterre, la nuit où elle gagna 152 000£ grâce aux paris sportifs. Son mot d'ordre "Spend, Spend, Spend" est resté (elle a d'ailleurs fini ruinée).



Viv, qu'on retrouvera d'ailleurs à nouveau sur le single "Barbarism begins at home" (1985).



Après ce petit bond dans le temps, je reprends vite le cours des choses là où je les avais laissées. Cest-à-dire à la parution de "William, it was really nothing", reprenant, pas tout à fait légalement, le visuel d'une publicité pour des enceintes. Déformation professionnelle oblige, à la vue de cette pochette, je m'empresse d'alimenter la rubrique Crossed Covers.




Suede, Dog Man Star (Nude, 1994)
the Pains of Being Pure at Heart, Higher than the Sun (Slumberland, 2009)

Pour des raisons légales, les éditions suivantes du single ont été pressées avec une couverture alternative, feat. l'actrice Billie Whitelaw dans le film Charlie Bubbles (1967)




Je m'arrêterai ici, avec la compilation de "Hatful of Hollow", et son visuel tiré d'une édition de Libération dédiée à Jean Cocteau. Le jeune homme qu'on voit sur la photo (signée Gilles Decroix) s'était fait tatoué un dessin de l'écrivain sur l'épaule.



Pour être tout à fait complet, je signale tout de même que la photo a été utilisée dans son cadrage original sur la première édition du disque.

Nous arrivons doucement à l'album Meat is Murder.
Ce sera pour la prochaine partie de cette série, à suivre sur Arise Therefore.