vendredi 13 juin 2025
Insoutenable liberté
jeudi 29 mars 2018
Couper les liens
vendredi 26 janvier 2018
Toute cette liberté
vendredi 30 juin 2017
Now I'm awake to the world
samedi 23 juillet 2016
I don't want to fight your war tonight
Put away all your guns and knives
I am waiting Lorelei
I don't want to see the streets tonight
I am so weary and so tired
I am waiting Lorelei
Violence holds
The scene below
People act out their paces
Go through their places
Burn all the traces
We alone
Carry forth
We are two so despite what you do
Despite what you see
Just don't give up
We're gonna be free
- -
Un morceau en écoute ici, sur lequel la voix de Josh Haden prend des inflexions que je ne lui connaissais pas... Très bon album, comme toujours, avec Spain.
mardi 8 mars 2016
Belle et douce liberté
(conversation entre Catherine de Médicis, le reine Marguerite de Valois aka la reine Margot et Henry de Navarre aka Henri IV)
dimanche 16 novembre 2014
Ça commencera comme ça, par une indiscipline
mercredi 5 novembre 2014
L'arrestation de Joseph K.
samedi 19 avril 2014
La conquête de la liberté
samedi 30 novembre 2013
I'm still free
samedi 6 octobre 2012
Le temps vertigineux
mardi 7 août 2012
Liberté et obéissance
Avant d'en arriver là, Spinoza s'attarde un moment sur la notion liberté, et son lien à l'Etat (fait de lois, et donc d'obligations).
Un sujet de philo des plus fréquents...
dimanche 29 juillet 2012
Une souveraine liberté de philosopher
dimanche 15 juillet 2012
ils combattent pour leur servitude
mercredi 13 juillet 2011
I've got life
Ain't got no money, Ain't got no class
Ain't got no skirts, Ain't got no sweater
Ain't got no perfume Ain't got no bed
Ain't got no mind,
Ain't got no mother Ain't got no culture
Ain't got no friends, Aint got no schoolin'
Ain't got no love, Ain't got no name
Ain't got no ticket, Ain't got no token
Ain't got no god
and what have I got?
why am I alive anyway?
yeah what have I got
nobody can take away?...
Got my hair. Got my head
Got my brains, Got my ears
Got my eyes, Got my nose
Got my mouth, I got my smile
I got my tongue, Got my chin
Got my neck, Got my boobies
Got my heart, Got my soul
Got my back, I got my sex
I got my arms, got my hands, got my fingers,
got my legs, got my feet, got my toes,
got my liver, got my blood..
I've got life,
I've got my freedom
I've got life
and I am gonna keep it
I've got life
and nobody's gonna take it away
I've got life!
single (RCA, 1968)
Vous saurez facliement trouver la version de Nina Simone sur youtube...
Moi qui aime le DIY et les miaulements de folkeuse, j'ai un faible pour celle du Volume Courbe.
[lien]
vendredi 15 avril 2011
Une pratique de résistance
Depuis ce début d'année, le monde arabe nous montre que la Révolution est possible: Il est possible pour un peuple de renverser un régime autoritaire en place. Je m'empresse d'ajouter: "Encore aujourd'hui" (car tout de même, j'ai eu des cours d'Histoire à l'école).
Cela tend à donner raison à Etienne de la Boétie et à son "Discours de la Servitude Volontaire" (1581). Rappelons que son idée maîtresse est que si un peuple souffre de la domination d'un tyran, c'est d'abord parce qu'il y consent.
Je prendrai le temps prochainement de revenir sur ce raccourci et d'approfondir ce texte... Car enfin, il semble bien que les rebelles libyens, aussi déterminés soient-ils, se seraient fait ratatiner, sans aide extérieure.
Si je lis Michel Onfray, qui se sert du texte pour étayer sa conception de la politique, qui passe par une (louable) "pratique de résistance" :
Que faire? Relire La Boétie et réactiver ses thèses majeures: le pouvoir n'existe, on l'a dit, qu'avec le consentement de ceux sur lesquels il s'exerce. Si ce consentement fait défaut? Le pouvoir n'a pas lieu, il perd prise. Car le colosse aux pieds d'argile tient ses pieds du seul assentiment du peuple exploité. Phrase sublime: Soyez résolus de ne plus servir, et vous voilà libres, écrit l'ami de Michel de Montaigne.

A Mesure qu'Etienne de la Boétie suit le fil de ses idées, il finit enfin par évoquer le nombre des dominants.
Et la phrase mise en exergue par Onfray ("Soyez résolus de ne plus servir, et vous voilà libres") s'adresse d'abord à cette première catégorie. Pas à celle qui, sans servir, n'en est pas moins écrasée et démunie par un régime en place. Pour elle, le renversement d'une domination est moins trivial.
S'agissant de dominations plus subtiles ou rampantes, ou de ce qu'Onfray appelle les micro-fascismes, chacun peut néanmoins se fixer une règle:
Michel Onfray, la Puissance d'exister (2006)
jeudi 28 octobre 2010
liberté perdue (2)

[...] Le jeudi après-midi, plus encore que les autres jours, vous vous ennuyez. L'ennui est pire que tout, pire que la mort.
Dans la nature, le bien-être coïncide avec un éphémère moment de satisfaction qui pourrait ressembler, si on cherchait à trouver des équivalents humains pour le qualifier, à la réalisation provisoire d'un objectif, conserver sa propre vie. Mais dans un zoo, les objectifs manquent. Tout captif doit, pour survivre à l'absurdité de son existence, s'inventer des objectifs précis et dépenser toute son énergie à leur réalisation. Il est important, dans cette perspective, qu'il se fixe des buts extrêmements difficiles mais pas impossibles à atteindre. La conservation du captif dans un état physique et moral satisfaisant est fonction de sa capacité à se projeter dans l'avenir.
Olivia Rosenthal sera dans l'invitée de Livres et Vous, l'émission littéraire de Radio Campus Paris, Samedi, à 19h
(comme quoi, le monde est bien fait)
mercredi 27 octobre 2010
liberté perdue (1)
J'ai acheté le livre lors de mes dernières vacances, c'était la première fois qu'une critique littéraire (lue dans Le Canard Enchaîné) me donnait suffisamment envie pour passer à l'acte, qui plus est, au prix fort (càd pas au format poche).
Le thème de ce roman est la nécessaire émancipation que chacun doit réaliser pour se construire et s'affranchir du modèle façonné par son éducation. L'auteure établit d'incessants parallèles entre cette trajectoire et la situation d'animaux élevés par l'Homme (que la finalité soit scientifique, alimentaire, ou touristique).
L'histoire commence jeune:
Vous avez besoin de vos parents, vous pouvez mourir en dormant, en avalant de travers, en mettant les doigts dans les prises, en renversant une bassine d'eau chaude, en manipulant des objets contondants, en basculant par une fenêtre ouverte, en tombant dans une piscine, vous êtes en péril, on doit jour et nuit veiller sur vous, les accidents sont si vite arrivés, vous êtes sous la surveillance attentive de vos parents.
Enfant, vous ne vous demandez pas quel métier vous ferez, quelle vie vous mènerez, dans quel lieu vous habiterez, quels amis vous aurez, à quel âge vous mourrez, quels amoureux vous éconduirez, votre mère vous tient lieu de vie, de métier, d'ami, d'amoureux, et de tout le reste.
Dans les premières années de votre vie, vous pensez que vous êtes la propriété de votre mère. Parfois, vous le regrettez.
vendredi 26 mars 2010
But with your mind

There’s a dream that I see, I pray it can be
Look cross the land, shake this land
A wish or a command
I Dream that I see, don’t kill it, it’s free
You’re just a man, you get what you can
We all do what we can
So we can do just one more thing
We can all be free
Maybe not in words
Maybe not with a look
But with your mind
Listen to me, don’t walk that street
There’s always an end to it
Come and be free, you know who I am
We’re just living people
We won’t have a thing
So we’ve got nothing to lose
We can all be free
Maybe not with words
Maybe not with a look
But with your mind
You’ve got to choose a wish or command
At the turn of the tide, is withering thee
Remember one thing, the dream you can see
Pray to be, shake this land
We all do what we can
So we can do just one more thing
We won’t have a thing
So we’ve got nothing to lose
We can all be free
Maybe not with words
Maybe not with a look
But with your mind
vendredi 16 octobre 2009
De la prévention du crime potentiel

Dernier extrait de 1984.
Après celui consacré au "langage", un autre, à portée plus politique.
L'un des aspects de ce texte est encore très actuel (cf. débats sur le déterminisme génétique ou la prévention de la récidive)
A Party member lives from birth to death under the eye of the Thought Police. Even when he is alone he can never be sure that he is alone. Wherever he may be, asleep or awake, working or resting, in his bath or in bed, he can be inspected without warning and without knowing that he is being inspected. Nothing that he does is indifferent. His friendships, his relaxations, his behaviour towards his wife and children, the expression of his face when he is alone, the words he mutters in sleep, even the characteristic movements of his body, are all jealously scrutinized. Not only any actual misdemeanour, but any eccentricity, however small, any change of habits, any nervous mannerism that could possibly be the symptom of an inner struggle, is certain to be detected. He has no freedom of choice in any direction whatever. On the other hand his actions are not regulated by law or by any clearly formulated code of behaviour. In Oceania there is no law. Thoughts and actions which, when detected, mean certain death are not formally forbidden, and the endless purges, arrests, tortures, imprisonments, and vaporizations are not inflicted as punishment for crimes which have actually been committed, but are merely the wiping-out of persons who might perhaps commit a crime at some time in the future.







