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samedi 15 octobre 2016

Temps de merde

(à lire avec en tête la voix et la diction de Belmondo)

Messieurs, votre accueil me bouleverse mais ne saurait égarer mon jugement. J'ai tout de même pas mal voyagé, ce qui me permet de vous dire en connaissance de cause que votre patelin est tarte comme il est pas permis et qu'il y fait un temps de merde !

Henri Verneuil, Un singe en hiver (1962)
(dialogues Michel Audiard)

lundi 10 octobre 2016

Une façon de mourir sur place


Il n'y a pas de bonnes habitudes... L'habitude, c'est une façon de mourir sur place.

Henri Verneuil, Un singe en hiver (1962)

mardi 2 avril 2013

If you're feeling sinister / la saga Belle & Sebastian (Part.1)

I will say a prayer, just while you are sitting there
I will wrap my arms around you
I know it will be fine
We've got a fantasy affair
We didn’t get wet. We didn’t dare.
Our aspirations are wrapped up in books
Our inclinations are hidden in looks

Cette strophe est extraite du morceau "Wrapped in Books" de Belle and Sebastian. L'attirance du groupe écossais pour les livres n'aura, je pense, échappé à personne (parmi mes lecteurs, j'entends). Ses clins d'oeil au cinéma de Jean-Luc Godard, bien qu'ils me paraissent évidents, sont quant à eux moins documentés. D'ailleurs la recherche "Belle and Sebastian + Godard" ne remonte aucun résultat pertinent sur Google. 

C'est l'articulation de ces thématiques que je vais m'attacher à illustrer dans cette prochaine série d'articles, qu'il faut bien me résoudre à appeler une saga (cf. page du même nom, ici même)

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En 2004, sort l'EP "Books", contenant le morceau évoqué plus haut.
En voici le visuel arrière (photographie sans doute prise lors du tournage de la vidéo de "Wrapped in Books") :

Le clip, donc :


Si tout le monde ne connaît pas ce titre (peut-être comme moi vous êtes vous éloignés du groupe après "fold your hands child you walk like a peasant"), en revanche, forcément, "If you're feeling sinister" classique parmi les classiques, vous est familier.

Pitchfork (TV) inaugurait d'ailleurs récemment sa rubrique "Pitchfork Classic" par un documentaire consacré à cet album. Sa mise en ligne coïncidait avec l'annonce de la participation du groupe à l'édition chicagoane 2013 du festival du webzine.
58 minutes, à voir ici, pour les fans.

La pochette est inoubliable :
Pitchfork, pour un bandeau, utilisait un autre visuel, jusqu'alors méconnu
On y distingue mieux le livre que lit la jeune femme :
"Le procès" de Kafka (dans l'édition ci-dessous)


C'est là la première référence littéraire (visuelle) qu'aura utilisée le groupe. Elle rappelle directement la filmographie de Jean-Luc Godard, qui renvoie explicitement en d'innombrables occurrences à des ouvrages littéraires.



D'autres pochettes de Belle and Sebastian, d'autres livres et d'autres références à Godard, dans le prochain article.
A suivre !

Belle and Sebastian, Books (Rough Trade, 2004)
Belle and Sebastian, If you're feeling sinister (Jeepster, 1996)
Jean-Luc Godard, Made in USA (1966)
Jean-Luc GodardMade in USA (1965)
Franz Kafka, le procès (1925)
Horace McCoy, Adieu la vie, adieu l'amour (1949)

samedi 30 avril 2011

Une femme est une femme

[suite de l'article précédent]
Le film de Godard en image, cette fois en cinémascope
(càd au format 2.55 : 1)







Jean-Luc Godard, Une femme est une femme (1961)

samedi 23 avril 2011

J'attends un enfant


C'est un peu triste, je crois que j'ai vu tous les grands Godard. Après A bout de souffle, Le Mépris, Vivre sa vie, Bande à part, Pierrot le Fou, Alphaville et Masculin Féminin : Une femme est une femme.

Toujours avec Anna Karina.
Quelques clichés pris pendant le film, avant de publier dans un prochain article des images en scope couleur, càd extraites du film

Jean-Luc Godard, Une femme est une femme (1961)

jeudi 2 décembre 2010

La vie, ce mystère jamais résolu


Au fond, la seule chose intéressante, c'est le chemin que prennent les êtres. Le tragique, c'est qu'une fois qu'on sait où ils vont, qui ils sont, tout reste encore mystérieux. Et la vie, c'est ce mystère jamais résolu.

Pierrot le fou
, Jean-Luc Godard (1965)