Affichage des articles dont le libellé est BLACK. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est BLACK. Afficher tous les articles

jeudi 6 mai 2010

This is a Record Cover

Brothers, l'album des Black Keys sort courant Mai, j'en diffusais 2 extraits ici.
C'est une réussite, et, tout comme le précédent, Attack & Release, il est probable qu'il finisse dans mon palmarès 2k10.

Fiez vous à la musique, et pas forcément aux visuels du groupe pour cet album.
Typiquement, la pochette frise la fausse bonne idée



surtout quand XTC avait poussé le concept plus loin quelques années auparavant.



Black Keys, Brothers (Cooperative Music, 2010)
XTC, Go 2 (remastered)(Caroline, 2002)

mercredi 21 octobre 2009

Paint it Pink (2)

Suite de l'article rose du même nom. La première partie regroupait tout un tas de pochettes d'albums, dont certaines d'ailleurs m'ont été suggérées par la suite (allez voir!). Pourtant je mentionnais une omission volontaire, que je présentais comme étant LA pochette rose... Il s'agissait de celle illustrant La Grande Musique, des Little Rabbits:



On y voit l'une des oeuvres de l'artiste contemporain Joël Hubaut. L'oeuvre première est en effet l'installation, tandis que la photographie sert à en fixer la mémoire. D'un tel dispositif, Joël Hubaut tire en général plusieurs clichés, qu'il annote par la suite. En voici deux de la série "Rose", dont l'image ci-dessus dans son format original et sous sa forme finale.





Je vous encourage à cliquer pour agrandir ces photos et en observer les détails. Le format de ce blog me fait préférer pour la suite de cet article les photos prises horizontalement.

Car oui, il y a une suite.













...
Mais alors, quel est le propos?

"Par le monochrome, je peux faire glisser une métaphore de la pensée unique primaire que je montre du doigt, [sans faire] de dénonciation! je ne propose pas de révolution, je pointe juste le phénomène! C’est important tout de même! On peut observer aussi que par la multiplicité des signaux et des codes que je rapporte et que je peux intégrer dans chaque couleur, le grouillement est tel que chaque ensemble ne peut pas être totalement monochromique et harmonieux, y’a forcément une erreur, une disjonction quelque part. Il ne peut pas y avoir de pensée totalement unique dans mes assemblages d’apparence ultra radicale monochromique. C’est impossible. Je mêle trop d'éléments incompatibles ensemble. Dans les analogies et les métaphores, j’insiste juste sur le fait que même enrôlé, embrigadé, soumis à la pureté excessive imposée, les failles sont potentiellement innombrables encore pour perturber les programmes de couleur unique, et on les aura, toujours ! Le lavage de cerveau fait vraiment des ravages mais rien n’est absolu! Ca n’peut pas être toujours tout jaune ou tout bleu ou tout vert évidemment. On peut vouloir nous plier, nous coucher à terre, nous humilier, nous faire ramper, quand on a décidé d’être en état d’éveil, on peut résister à la norme imposée, l’histoire le prouve! Même si le contexte est une déception pure, j’ai cette approche positive et dans ce sens, mes monochromes sont des anti-monochromes, des anti-pensées uniques bien sûr! Au premier degré mes monochromes pourraient désigner d’hypothétiques mondes totalitaires qui ne seraient constitués que d’une couleur, mais je ne fais pas un rédactionnel pour un dictionnaire, c’est pas une démonstration. J’ai trop d’incohérences et de doutes dans mon planning aléatoire pour rester empêtré dans ce petit système. La couleur, c’est juste un outil, une machinerie pour déclencher une dérive d’expériences parce que j’aime la vie. Je parle de la couleur discriminante bien sûr, mais ça doit dépasser largement cette problématique. Tout est fuyant, la cohérence interne n’est qu’apparence, évidement, je travaille cette histoire de territoire de la pensée unique mais en même temps je me débine ailleurs et je ne sais pas trop où!!!! je sais que ça semble dire «quand c’est rouge, c’est rouge».vous le voyez, effectivement, ça paraît rouge mais en fait tout ce rouge n’est pas si rouge que ça et plus vous pénétrez dans cette suspicion à propos du rouge et plus vous voyez que le rouge n’est finalement pas rouge du tout alors qu’il n’y a pourtant en fait réellement que du rouge. Quel vertige! Ce serait trop simple de ne voir que ce qu’on pense voir?
On se rapproche là de la pipe: attention, ce qu’on voit n’est pas ce qu’on voit, ce qu’on lit n’est pas ce qu’on lit et ce qu’on dit n’est pas forcément ce qu’on dit."

à suivre...
(dans la troisème partie de cet article)

the Little Rabbits, La Grande Musique (barclay, 2002)
Le site de Joël Hubaut (dont est extraite l'interview ci-dessus)
http://joelhubaut.jujuart.com/




Magritte, La trahison des images (1929)

samedi 20 décembre 2008

Downy bearded isolation


I was listening to Will Oldham,
And he sings this line,
'When you live like a hermit
You forget what you know',
And I am once more in constant solitude,
And I'm remembering more now than ever.
There's a lot to be said for downy bearded isolation.

I was listening to the voices
That offuscate my head;
And I live still like a hermit,
And drink like the snow,
And my thoughts scatter like birds upon the hill.
But if I disappear forever,
There's something I have left
For those with ears to listen or the heart to care.
Yes, 'You will miss me when I burn'

Misophone - Goodbye
Be glad you're only human (Kning disk, 2008)
www.myspace.com/misophone

Palace Music - New Partner
Viva last blues (Drag City, 1995)

Palace Brothers
- You will miss me when I burn
Days in the wake (Drag City, 1994)

lundi 1 décembre 2008

Together or Apart

Well you're my friend
(It's what you told me)
And can you see
(What's inside of me)
Many times
We've been out drinking
And many times
We've shared our thoughts
But did you ever, ever notice
The kind of thoughts I got
Well you know I have a love
A love for everyone I know
And you know I have a drive
To live I won't let go
But can you see it's opposition
Comes a-rising up sometimes
That it's dreadful and position
Comes blacking in my mind

And that I see a darkness
And that I see a darkness
And that I see a darkness
And that I see a darkness
And did you know how much I love you
Is a hope that somehow you you
Can save me from this darkness

Well I hope that someday, buddy
We have peace in our lives
Together or apart
Alone or with our wives
That we can stop our whoring
And pull the smiles inside
And light it up forever
And never go to sleep
My best unbeaten brother
This isn't all I see

O no I see a darkness
O no I see a darkness
O no I see a darkness
O no I see a darkness
And did you know how much I love you
Is a hope that somehow you you
Can save me from this darkness


bonnie 'prince' billy - I see a darkness
I see a darkness (Domino, 1999)


dimanche 4 novembre 2007

Death, Love, Depression, Love, Death




Death, loving, in my life, nothing
I will leave behind, time is running
I will stay behind, now you're my woman,
And we'll both die
So we'll have to change our minds
From the streets to the stars
To the fields from the bars
My love is a picture out the corner of my eye
your death is a number but I cannae count that high

Now you can see in my eyes everything
I've ever done and who I've ever been
You don't need to hear the words out loud
You are my darlin'

Very unusual things, have a habit of happening
No one's safe from statistics or sure things

I can hear my blood howling in my skin
I cant hide feelings the walls are much too thin
You'll never find me comfy in a crowd
My hands are starving

Very unusual things, have a habit of happening
No one's safe from statistics or sure things
Very amazing things, have a habit of bypassing
You can make things happen if you jinx them

Today's as black as the white Scottish sky
The burning grey as the clocks struggle by
Crude oil in my veins and coal in my lungs
I cant stretch my neck

Death, loving, in my life, nothing
I will leave behind, time is running
I will stay behind, now you're my woman,
And we'll both die
So we'll have to change our minds
From the streets to the stars
To the fields from the bars
My love is a picture out the corner of my eye
your death is a number but I cannot count that high


Malcolm Middleton - Death, Love, Depression, Love, Death
a brighter beat (fulltime hobby, 2007)
www.myspace.com/malcolmmiddleton

Minus Story, No Rest for Ghosts (Jagjaguwar, 2006)
Bonnie 'prince' Billy, I see a Darkness (Drag City, 1999)
Kevin Drew, To Beautiful to Fuck (Arts&Crafts, 2007)
Akron Family, Love is Simple (Young Gods, 2007)

mercredi 25 juillet 2007

Nos révolutions intérieures, nos capitulations extérieures


Nous construirons quelque chose ensemble, je te le promets
comme un château de cartes en béton armé
nos bras tendus avec nos poings au bout
lucides sur notre propre médiocrité
conscients de la menace
Juste pouvoir se regarder, pendant des heures et même après,
en face

Je me fous de ce qu'ils pensent, de ce qu'ils disent, de ce qu'ils sont
de cet espoir qu'ils écrasent, de ces illusions qu'ils pourrissent

J'ai encore envie de croire, j'ai encore envie de rêver
qu'on peut aller quelque part, avec quelqu'un à coté

Nous construirons quelque chose ensemble, je te le promets
nous repeindrons les murs de la couleur qui nous arrange
nous choisirons tous les objets de préférence abandonnés parce qu'ils auront vécu
nous en ferons un décor, une amélioration, un aménagement du regard
point de départ à cette longue improvisation

Etablir une correspondance entre nos actes et nos idées,
nos révolutions intérieures, nos capitulations extérieures
Réinventer au jour le jour, changer de rue dans mon parcours quotidien
Savoir que si je parle, je ne dis rien qui n ait déjà été entendu et rabâché
écrit ou lu, à la minute où j'y ai pensé

Malgré tout ca, voir en grand
Réflechir aux bons moments que l'on ne retient pas
Qui finiront par manquer, à la minute où j'y ai pensé

Malgré tout ca…
Malgré tout ca…
J'ai encore envie de croire, j'ai encore envie de rêver
Juste pouvoir se regarder, pendant des heures et même après,
en face

Diabologum - A côté
V/A - 12 inédits. 1 (Lithium, 1997)
www.myspace.com/diabologum

dimanche 27 mai 2007

Anything can happen in life (especially nothing)

Anything can happen in life -
especially nothing, mainly nothing.
Once you know that, you're fine.
Once you know that, you can retire.
Set your clock by your heart.
Work's over-rated and it will kill you.
Finish nothing you start
and start nothing you think you'll continue.

I'm disaffected now.
I'm disaffected now.

And to this model I've kept.
I surface at 3 in the clothes that I slept in.
And though I'm drowning in debt,
I'm richer through all the things I'm rejecting.
And in a rare, certain light,
I have a strange charm, I think you'd like me.
And the rain brings me out.
The rain makes me happy.

I'm disaffected now.
I'm disaffected now.

Set your clock by your heart.
Work's over-rated and it will kill you.

Piano Magic - Disaffected
Disaffected (Talitres, 2005)
www.myspace.com/lowbirthweight