lundi 11 juillet 2016

My destiny

That slope may look insignificant but it's going to be my destiny

Fitzcarraldo fait parti des grands films de Werner Herzog, d'ailleurs tourné dans des conditions des plus difficiles. A la manière d' "Aguirre", il donne à voir au spectateur des images fortes, qui resteront imprimées dans sa mémoire (J'en parlais d'ailleurs ici, citant au passage cette phrase entendue chez Jarmush : "The best films are like dreams you're never sure you've really had")

Comme me l'apprend cet article, ces images sont en réalité le point de départ du réalisateur :
Une vision s’était emparée de moi : l’image d’un grand bateau à vapeur sur une montagne […] à travers une nature qui anéantit les faibles comme les forts ; et la voix de Caruso, qui fait taire toutes les souffrances et tous les cris des animaux de la forêt vierge et arrête le chant des oiseaux » 

Fitzcarraldo, Werner Herzog (1982)

samedi 9 juillet 2016

Only the instinct to survive


- Tomorrow, you'll be one of us.
- I love Becky. Tomorrow, will I feel the same?
- There's no need for love.
- No emotion? Then you have no feelings, only the instinct to survive. You can't love or be loved! Am I right?
- You say it as if it were terrible. Believe me, it isn't. You've been in love before. It didn't last. It never does. Love, desire, ambition, faith... without them, life's so simple, believe me.


Invasion of the Body Snatchers, Don Siegel (1956)
(ou en français : "L'invasion des profanateurs de tombe")