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lundi 30 décembre 2019

Once upon a time

Retour en mots et en image sur les quelques films que je retiens de cette année écoulée (et déjà énumérés ici). NB: je n'ai pas visionné Marriage Story

Ad Astra (James Gray)
J'ai un faible pour les films d'espace grandioses, dans lesquels on éprouve l'absence de gravité, l'immensité, le confinement, la fragilité, la solitude, le vacillement de la raison... James Gray ajoute à cela la quête du père, avec Brad Pitt en acteur principal. Très bon film, donc (tout de même moins mémorable que Interstellar)
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Once upon the time... in Hollywood (Quentin Tarantino)
On continue dans les grands noms : Tarantino, Di Caprio, Brad Pitt, BIM. Un duo d'immenses acteurs qui servent avec brio ce film jubilatoire... Ou "ces" films, dans la mesure où le (très) long-métrage narre plusieurs histoires : celle d'un acteur à la carrière et au moral déclinants, accompagné de sa solide doublure cascade, celle de l'Hollywood des années 60, et celle de l'assassinat de Sharon Tate par Charles Manson. C'est sur cette dernière que Quentin Tarantino aura eu l'intelligence d'axer la communication (au bénéfice des spectateurs).
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Parasite (Bong Joon-ho)
La lutte des classes, illustrée dans un film au dispositif astucieux. A mesure que l'histoire progresse, le cocasse et le burlesque deviendront grinçant puis douloureux. A la fin, on ne rigole plus du tout. Par le génial réalisateur de Memories of Murder (2003), The Host (2006), Mother (2009).
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Joker (Todd Philipps)
Je pensais avoir perçu la substance du film et de la performance de Joachim Phoenix par sa bande-annonce. J'avais tort. A l'écran (surtout dans une salle vide, un dimanche matin de grève), le cheminement pénible d'Arthur Fleck, de comédien raté à Joker, est des plus prenants. Dans les Batmans de Nolan, Joker donne des explications contradictoires (mais toutes dramatiques) sur l'origine de son large sourire... Chez Burton, c'était un bain d'acide accidentel. Ici, une maladie mentale mise en contact avec la société aura suffi. Précisons : la société d'une Gotham City fictive. La lutte des classes dont elle finit par être le théâtre entre toutefois en résonance avec le réel, à tel point que le visage du Joker a supplanté celui de Guy Fawkes dans les mouvements contestataires (Liban, Chili, Hongkong). Dans une autre lutte, plus anecdotique celle-là, opposant Marvel à DC, ce film suffit à balayer l'édifice pourtant imposant de l'Univers Cinematographique Marvel (oeuvre que Scorcese écrivait d'ailleurs récemment qu'elle tenait d'avantage du "parc d'attractions")  
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Le daim (Quentin Dupieux)
Parce que Quentin Dupieux (et malgré Jean Dujardin). Pour ceux qui aiment l'absurde. Et le beige.
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Ne croyez surtout pas que je hurle (Frank Beauvais)
Assurément le film le plus "exigeant" de cette sélection, mais également le seul que j'aurais pu retourner voir immédiatement après le premier visionnage. On n'ose imaginer le nombre d'heures nécessaires à sa réalisation, puisque construit sur la seule base de courts extraits de films existants (environ 400). Compilés, ils illustrent le magnifique texte de Frank Beauvais, qui, reclu dans un village alsacien, y ausculte  son désarroi post-rupture dans une France post-attentats... J'en reparle bientôt sur ce blog

dimanche 5 janvier 2025

Devinette

C'est avec un plaisir intact que j'ai revu "Joker" (après avoir fait l'impasse sur le 2). Entamons donc cette année 2025 par une devinette (passée à la posterité)


What do you get when you cross a mentally-ill loner with a society that abandons him and treat him like trash? I'll tell you what you get. You get what you fucking deserve!

JokerTodd Philipps (2019)

jeudi 12 décembre 2019

2019, un palmarès

Et hop, je vous délivre avec un peu d'avance mon bilan musical de l'année écoulée. Il pourra évoluer à la marge, notamment dans la sélection de morceaux isolés, lorsque je m’attellerai à la constitution d'une playlist. Ce qui ne changera assurément pas, c'est la sur-représentativité de noms issus des 90s/00s... Et pour vous, ça donne quoi ?
Un bilan décennal devrait suivre courant 2020. La tâche s'annonce ardue.


Les Albums
Purple Mountains - s/t
Mount Eerie with Julie Doiron - Lost Wisdom Pt.2
DIIV - Deceiver
Spencer Radcliffe and Everyone Else - Hot Spring
the Flaming Lips - King's Mouth

Black Midi - Schlagenheim
Black Belt Eagle Scout - At the Party With My Brown Friends
Jérôme Minière - Dans la forêt numérique *
(Sandy) Alex G - House of Sugar
Foxwarren - s/t


Mais aussi
Baden Baden - La nuit devant
Bill Callahan - Shepherd in a Sheepskin Vest
Bonnie 'prince' billy - I Made a Place
Brandt Brauer Frick - Echo
Bruit Noir - II.III
Damien Jurado - In The Shape Of A Storm
Efdemin - New Atlantis
Fujiya And Miyagi - Flashback
Gontard - 2029
Hildur Guðnadóttir - Chernobyl
Howe Gelb - Gathered
Kazu - Adult baby **
Labelle - Orchestre Univers
Lomelda - M for Empathy
Mountain Goats (the) - In League With Dragons
Nick Cave and The Bad Seeds - Ghosteen
Pan American - a son
Pixies - Beneath the Eyrie
Requin Chagrin - Sémaphore
Sacred Paws - Run Around The Sun
Sasami - s/t
Shana Cleveland - Night of the worm moon **
Slowthai - Nothing Great About Britain
Thom Yorke - Anima **
Tindersticks - No Treasure But Hope
Tr/st - The Destroyer Part.1
Vivian Girls - Memory
Wilco - Ode to joy


Les morceaux
(en plus de tous ceux figurant dans les albums ci-dessus) :
Baden BadenPost romantiqueElbow - Empires ; Fat White Family - Feet ; Glauque - Robots / PlaneHot Chip - SpellIlgen-nur - Silver Future ; Jérôme Minière - VasteKanye West - Follow God ; Kishi Bashi - Angeline ; Labelle - Playing at the end of the Universe ; La Dispute - Rhodonite and Grief ; Metronomy - Lately ; Rodrigo Amarante - That Old Dreams Of Ours (demo) ; Titus Andronicus - (I Blame) Society ; Vagabon - Flood

Des concerts
28/06 Fujiya + Miyagi @ Super Sonic
05/07 Glauque @ Hôtel de Ville
16/09 Black Midi @ Boule Noire

Des séries
Chernobyl / Successions / Big Little Lies / Watchmen

Des films
Ne croyez surtout pas que je hurle (Frank Beauvais) ; Joker (Todd Philipps), Parasite (Bong Joon-ho) ; Le daim (Quentin Dupieux) ; Ad Astra (James Gray) ; Once upon the time... in Hollywood (Quentin Tarantino)



(*) sorti décembre 2018
(**) envisagés pour faire partie du top10