jeudi 16 août 2018

Tales of collapse

Etrange de se dire que l'un des ponts photographiés par Sue Barr dans le cadre de sa série "the Architecture of Transit" (dont je me faisais l'écho ici) s'est aujourd'hui partiellement effondré...


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Aujourd'hui...

jeudi 9 août 2018

Le calvaire de l’électrohypersensibilité

Chez les époux Hulmel, c’est presque un rituel. Tous les matins, Jacques, le mari, sort de la ferme où il habite seul à Chollet, un lieu-dit de Charente-Maritime, et marche à travers le pré vers la caravane de sa femme, Odile. Il lui détaille les infos du jour, évoque la grève de la SNCF ou la Corée du Nord… « Y a rien d’autre ? » demande-t-elle, malicieuse. Alors, il lui donne des nouvelles du « royal baby », et elle sourit. « J’ai besoin de futile… »

Depuis deux ans et demi, cette femme de 59 ans doit vivre à distance de sa maison, cette grosse bâtisse qu’elle aperçoit au loin, en levant les yeux. Considérée comme une électrohypersensible (EHS), elle ne supporte plus la moindre onde électromagnétique. Portable, Wi-Fi, pile de montre… Tout provoque en elle d’insupportables maux de têtes, nausées, chutes de tension. Impossible, également, d’écouter la radio. Le parc à vaches dans lequel son voisin lui a permis de s’installer – après avoir remplacé la clôture électrifiée par de bons vieux barbelés – est devenu son « chez elle » et sa prison.

La suite est à lire sur lemonde.fr (ainsi que ce complément). Le seul espoir de ces personnes? L’ouverture de « zones blanches » destinées à l’accueil des électrosensibles.

Ces articles éclairent la situation de Chuck McGill, personnage de la série Better Call Saul, touché par cette intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques.

On a d'ailleurs hâte de retrouver son frère, Jimmy aka Saul Goodman dans la saison 4, qui a débuté cette semaine !

Bonus : un récap' clair (en anglais) de la Saison 3